jeudi 23 novembre 2017

RESTONS COURTOIS - RAISONNABLE - REALISTE



Ne pourrions nous pas rester "Courtois"!!?.
Comment un type au demeurant (très ordinaire) juste qu'il maîtrise bien le ballon rond, qu'il est de grande taille(ce qui le sert bien) comment peut-il revendiquer un "salaire" pareil!! . L’indécence n'est pas le terme qui convient, l'impertinence même pas. 230.000 euros par semaine, ce n'est plus assez, il veut le double, mais , dans quel monde vivons-nous? Rendez-vous compte que des milliers de personnes arrêtent le travail pour manifester, pour contester un régime de pension qu'un imbécile de docteur a pondu un système de pension à point !!. Alors que le régime de pension est basé sur d'autres critères, LA PENSION NE PEUT PAS ETRE UNE TOMBOLA. Ce gus estime que 230.000 €uros (par semaine) n'est pas assez bien payé, je rêve ou quoi???. et au bout du compte , je dois rester Courtois!! Pouvez-vous , vous rendre compte du fossé abyssal entre ce monsieur Courtois et ses fans qui le suivent à travers son parcours de footballeurs, de ces fans qui dépensent des centaines d'euros, qui privent (peut-être) les leurs , pour aller voir le grand s'étendre pour capter un ballon qui pourrait finir dans son but, j'en reste "BABA". J'aime le sport et le foot, mais , je déteste la société capitaliste qui relie chaque fois l'exploit et le fric et vice versa. Et pour en finir avec le sujet, penser qu'il y a des centaines, voir des milliers qui pourraient prétendre réussir aussi bien que Thibault Courtois et pourquoi, même mieux, sans des exigences totalement immorales, lorsque l'on sait que tant et tant de femmes, d'enfants meurent de faim partout à travers le monde , voilà, pour moi c'est plus q'indécent, c'est inimaginable ..

vendredi 17 novembre 2017

LA SOUPE REFROIDIT ....

On assiste en France à un phénomène qu’on pourrait appeler de reflux, celui du désintérêt de la foule aux manifestations contre les ordonnances Macron.
Est-ce à dire qu’une large majorité aurait été convaincue par le bienfondé des mesures du nouveau président de la république ?
On en est très loin.
C’est une période en forme de sas de décompression que l’approche des fêtes de fin d’année allongera jusqu’en janvier 2018.
La quatrième journée de mobilisation depuis la rentrée pour dénoncer les ordonnances est-elle la manifestation de trop ? Celle dont on savait à l’avance qu’elle se solderait par un échec ?
La détermination du gouvernement, de passer aux réformes suivantes, sans autres formes de procès que les rares entrevues entre les syndicats et le gouvernement Philippe, est-elle significative de la baisse de régime des oppositions ? Peut-on parler de concertations ? Des questions qui attendent des réponses, si la gauche française a pour objectif de se ressaisir.
L’imprévisibilité des foules a fasciné des générations de philosophes et de politiciens, ce n’est pas le moment de passer à côté des réponses.
De grands découragements succèdent à des révoltes souvent brèves, tant elles ressemblent à des crises de nerf, mais il ne faut pas s’y fier. La situation politique étant inchangée entre l’une ou l’autre saute d’humeur, l’activité revendicative qui retombe soudain, reste un grand mystère.
On imagine mal les travailleurs réconciliés avec le pouvoir libéral, admettre des modifications de salaire, d’horaire, du nombre d’années d’accès à la pension, dans le cadre d’une nouvelle législation du travail.
Je pencherais vers un découragement de la gauche suite à l’ascendant d’un pouvoir de conviction résolument pour Macron, rendant vains les efforts de faire entendre sa voix.
Et chez nous, en Belgique, enfin, si nous pouvons encore imaginer une Belgique unitaire, alors que nous savons tous(presque tous) que c’est le parti séparatiste NV-A qui dirige le gouvernement en place, le charlot qui sert de premier ministre est un sinistre individu à la solde d’un parti indépendantiste . D’ailleurs, ici aussi, la soupe refroidit, peu où très peu de réactions du côté  des organisations syndicales, comme si, ils attendaient que le gouvernement « fasse un pas de côté » , faut pas rêver, ce gouvernement manipule l’ensemble des citoyens, nous ne sommes plus que des moutons, je vous laisse deviner la suite..
"Il n'y a que ceux qui ne font rien qui sont sûrs de perdre", a expliqué cette semaine Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Il parlait évidemment d’or. Ce constat résume également la donne pour les appareils de partis. 
Même ceux qui sont farouchement opposés au système sont condamnés à l’optimisme, c’est-à-dire à utiliser la propagande honnie du marketing capitaliste. En attendant que la roue tourne et que le succès revienne, la fuite en avant, en se racontant des blagues sur sa bonne forme, est de rigueur.

CQFD.. Si nous voulons sortir de ce bourbier, il faut « réchauffer la soupe » entendez par-là, secouer les organismes syndicaux qui se laissent endormir par l’entente plus que cordiale entre le patronat et le gouvernement ultra libéral.

dimanche 12 novembre 2017

TAXE AUTONOMIE !!!!!

Lors de l’émission dominicale « Ce n’est pas tous les jours dimanche », madame Gréoli est invitée à s’exprimé sur la mise en route de « l’assurance autonomie » qui sera de 50 euros par personne  et à partir de 26 ans et jusqu’à l’âge de 84 ans !!!. Elle défend bec et ongles sa version de cette soi-disant « assurance autonomie » , mais, personnellement, si cette assurance est plus précisément une forme de solidarité envers les plus précarisés, qu’elle est mise en route pour faire face à une situation de vieillissement de notre population , on peut comprendre le bienfondé de cette assurance. Par contre, pourquoi ne pas l’intégré dans notre « sécurité sociale », mais où le bât blesse, c’est le montant identique pour chaque citoyen, lorsque qu’il s’agit de la solidarité de l’ensemble des citoyens, il serait normal que cette solidarité soit fixée en fonction des moyens financiers de chacun, que les nantis sortent de leurs gros portefeuilles une somme « solidaire » et pourquoi pas quelques centaines d’euros lorsque la personne perçoit un revenu qui dépasse tout simplement l’entendement . Un multimillionnaire paiera 50 euros et son épouse aussi.. Un ménage d’ouvriers qui perçoivent un salaire moyen devra aussi sortir du petit portefeuille la même somme, alors, si c’est cela la solidarité démocratique, il faut se poser beaucoup de questions. C’est mon point de vue.

jeudi 26 octobre 2017

LES QUATRE MAMELLES DE LA BELGIQUE DÉMOCRATIQUE !!



NEPOTISME : Dans les démocraties les plus développées, il y a de moins en moins de dynasties politiques. Sauf en Belgique où le phénomène prend même de l'ampleur. Et c'est une mauvaise chose. Les détenteurs de pouvoir de père en fils: il est probable que vous y soyez également opposé. Généralement, on associe ce phénomène aux régimes fermés ou aux pays en voie de développement. À des pays comme la Corée du Nord, la Syrie, le Congo ou les Philippines. À des pays qui se terminent en "-stan". Mais en fait, les dynasties familiales se rencontrent dans toutes les démocraties.

À la fin du dix-huitième siècle, 56% des membres de la Chambre des communes du Royaume-Uni avaient un prédécesseur politique. Aujourd'hui, c'est moins de 5%. Aux Pays-Bas, entre 1848 et 1888, 61% des ministres étaient étroitement apparentés à un autre politique national. Aujourd'hui, le vice-premier ministre Lodewijk Asscher est le seul héritier d'une dynastie politique. La tendance se voit dans toute l'Europe.
Toute l'Europe? Non, un petit royaume résiste encore et toujours. En Belgique, le nombre de parlementaires dynastiques a sensiblement augmenté ces 20 dernières années. Aujourd'hui, pas moins de 26 parlementaires sur 150 (17%) de la Chambre des représentants ont un membre de la famille qui possède un passé parlementaire.

OLIGARCHIE : L’analyse de la société actuelle est sans concessions., nous ne sommes plus dans le régime démocratique, qui a été progressivement vidé de son sens au cours des dernières décennies. Mais loin de lui l’idée de penser que nous sommes en dictature. En réalité, il s’agit d’un "régime oligarchique", où un petit groupe de personnes, en général riches et puissants, issus des mondes politique, économique ou médiatique, dirigent une nation. Les éléments de cohérence au sein de ce groupe sont très forts, et les moyens qu’ils utilisent pour asseoir leur domination sont extrêmement puissants. Perte de l’esprit critique de la population, et diminution progressive de l’esprit de citoyenneté : tous ces constats, accablants et sans appel, sont justement appuyés par de nombreux exemples et théories sociologiques

CORRUPTION : La Belgique n’a strictement rien fait contre la corruption: jugement sans appel du GRECO! La corruption de par le monde est un mal endémique: 68% des pays font face (ou ne veulent pas faire face) aux sérieux problèmes de corruption qui faussent les jeux politiques, économiques et sociaux. La moitié des pays appartenant au G20 en font partie. 22 des 41 pays de l’OCDE sont mis au pilori de Transparency International pour n’avoir pas ou peu enquêté sur les affaires de corruption transnationales et n’avoir pas poursuivi les corrupteurs et corrompus. L’actualité récente permet d’en douter: le Kazakhgate, l’Affaire Mathot fils (suspecté d’avoir reçu 722.000 euros dans le dossier Intrabel, il n’a jamais été jugé; le Parlement n’ayant pas levé son immunité), le dossier Dragone, celui de Mons 2015 et de la fondation éponyme, de la saga Arco et de l’acharnement du CD&V à sauver ses coopérateurs malgré le veto de l’Europe, le scandale des rémunérations sans contre-partie correspondante de PUBLIFIN ex-Tecteo aux mains du PS Stéphane Moreau, par ailleurs également inculpé. …

FRAUDE : L'an dernier, 853 entreprises belges ont envoyé plus de 221 milliards d'euros vers des paradis fiscaux, selon Le Soir de lundi, qui cite des statistiques du SPF Finances relatives aux déclarations de paiement vers ces destinations. La loi fiscale belge impose en effet une obligation à toutes les sociétés de déclarer de telles transactions dès lors qu'elles versent plus de 100.000 euros par an sur des comptes bancaires ou à des personnes domiciliées dans ces Etats 'blacklistés'. Parmi ces paradis fiscaux figurent Monaco, les îles Vierges britanniques, les Bermudes ou les îles Caïmans. Toutes ces destinations sont considérées par la Belgique comme des Etats "à fiscalité inexistante ou peu élevée", explique Le Soir.
L'an dernier, ce sont 853 sociétés qui ont indiqué avoir opéré des versements vers les pays de la liste noire. Et ce pour un montant total de 221,3 milliards d'euros, soit une moyenne de 260 millions par société. C'est presque autant que l'épargne de l'ensemble des Belges (262 milliards).
L’actualité récente permet d’en douter: le Kazakhgate, l’Affaire Mathot fils (suspecté d’avoir reçu 722.000 euros dans le dossier Intrabel, il n’a jamais été jugé; le Parlement n’ayant pas levé son immunité), le dossier Dragone, celui de Mons 2015 et de la fondation éponyme, de la saga Arco et de l’acharnement du CD&V à sauver ses coopérateurs malgré le veto de l’Europe, le scandale des rémunérations sans contre-partie correspondante de PUBLIFIN ex-Tecteo aux mains du PS Stéphane Moreau, par ailleurs également inculpé. …

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Je suis toujours intéressé de savoir ce que les citoyens pensent de leurs dirigeants, qu'ils s'agissent des ministres ou de la Monarchie et bien entendu de la magistrature, bref , l'ensemble de la classe dirigeante de ce pays..