Faits divers "politiques"
C'est comme le titre l'indique des faits divers "politiques" mais aussi des petites histoires fictives ou réelles, c'est selon mon humeur du jour...
lundi 16 novembre 2009
UN ENFANT MEURT TOUTES LES 6 SECONDES !!

Soit 3600 à l'heure, c’est à dire plus ou moins l'équivalent des victimes des tours jumelles...Tout est relatif n'est-ce pas?!
J’ai placé sur ce blog (voir plus bas) un article sur la chute du mur de Berlin et rédigé par le parti communiste de Belgique.
Je n’appartiens pas au PCB, ni d’ailleurs à aucun parti quel qu’il soit, mais j’ai trouvé l’article « juste ».
« Triste bilan. Il y a 20 ans, un mur tombait et nous ne le regrettons pas. Mais d’autres restent à abattre : en Palestine, à Chypre, à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. »
« Le monde entier a tourné une page. Les partisans du capitalisme proclament volontiers la fin de l’histoire. Or, le bilan de leur hégémonie sur le monde est sans équivoque : le système est entré dans une crise globale et planétaire. »
Alors, pour en revenir à la faim dans le monde et plus particulièrement en Afrique, un continent qui recèle des richesses énormes, pourquoi les dirigeants de nos soi-disant pays démocratiques ne sont-ils pas capables de mettre fin à cette situation inhumaine, l’argent du capital ne peut-il pas servir à ces enfants qui meurent de faim ???
En s’informant, à travers les différents médias, internet, les journaux, la télévision, nous constatons une montée de la violence partout, dans les cités plus particulièrement, pas plus tard qu’hier sur « TF1 » à Maubeuge les locataires de logements sociaux sont traumatisés par des bandes de « jeunes » qui cassent, brulent les voitures et certains diront, toujours les mêmes, « les black, les magrébins » non, ils ne s’agit pas nécessairement d’immigrés, mais le chômage dans cette région atteint 46% !!! et dans ces bandes de voyous, il y a des types qui ont terminés des études du niveau supérieur.
Dans une autre émission, j’écoutais débattre Jean Luc Melenchon, fondateur du « parti de gauche » et l’auteur de « L’autre gauche » avec Patrick Sébastien qui n’hésite pas de dire que la France a connu des Rois, un Empereur, 5 Républiques et un Dictateur !!, il a dit « ma conscience d’homme de 56 balais me dit , tu ne peux pas rester les bras croisés, tu peux pas, parce que si tout le monde fait comme ça, on va arrive à une chose qui me fait très peur et je ne suis pas le seul à le penser, mon pays tombe dans l’ultra violence, parce que à un moment donné quand on en a plein le cul, on tombe dans l’ultra violence…. »
Ma traduction, les citoyens des pays soi-disant démocratiques en on marre d’être pris pour des imbéciles par les gouvernants qui se réunissent aux quatre coins du monde pour faire de belles photos de famille et au bout du compte les citoyens du monde ne voient rien changer, bien au contraire, un exemple : « En juin 2008, les pays membres de la FAO s'étaient engagés à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici à 2015. Depuis, ce chiffre est passé de 850 millions à 1,02 milliard. » !!!! La crise financière provoquée par les banques, le capitalisme a forcément engendré une crise économique qui n’est pas prête de se résorber quand on sait que les banquiers sont déjà retourné dans leurs « travers »(vous lirez :dans la mauvaise direction) non seulement l’occident va encore souffrir de la crise encore longtemps, mais la situation des pays pauvres ne risquent pas de s’améliorer. Dans l’article du PCB, je lisais « TRISTE BILAN » Puisque les régimes communistes se résument à quelques pays, (certains diront bien sûr que la Chine ressemble plus à un continent, mais j’ajouterai que tous les pays occidentaux se battent pour s’implanter chez les communistes chinois) l’économie de marché, pour ne pas encore utiliser le terme « capitaliste » devrait pouvoir éradiquer la faim dans le monde, elle en a les moyens, mais pas la volonté et ça c’est parfaitement INHUMAIN.
Voilà, mon humeur du jour, et croyez moi, je ne suis pas fier d’être un humain du XXI IIème siècle quand je vois ces pauvres gosses mourir par la faute des nantis de ce monde.
dimanche 15 novembre 2009
iL Y A 20 ANS un mur tombait !!...et après
Il y a 20 ans, un mur tombait. La preuve était faite que l’enfermement d’une population est toujours un signe d’échec pour un système politique.
Il y a 20 ans, un mur tombait et le camp « socialiste » explosait, miné par un long travail de sape des puissances occidentales, mais également miné de l’intérieur, victime de l’autoritarisme, des excès bureaucratiques et de son incapacité à répondre aux ravages d’une crise multiforme et aux besoins d’émancipation des peuples. C’était l’échec d’une expérience d’alternative au capitalisme, qui a tourné le dos à l’espoir soulevé au début du XXe siècle.
Mais 20 ans après, où en est-on ? Selon une étude récente de l’institut Forsa, alors qu’en 1989, 71% des Allemands de l’Est estimaient que leur vie allait s’améliorer suite à la chute du mur, ils ne sont plus que 39 % à juger leur situation meilleure aujourd’hui.
La « chute du communisme » devait donner la paix et la prospérité au monde. Or, on ne voit que conflits et inégalités croissantes. Partout, les droits sociaux reculent et la démocratie se mue de plus en plus en une bulle creuse. L’effondrement du « bloc de l’Est » a fait sauter un verrou à l’expansion planétaire de l’ultralibéralisme, aux appétits des oligarchies prédatrices et à la marchandisation sans freins.
Dans nombre de pays de l’Est européen, c’est aujourd’hui le règne du capitalisme sauvage, de la criminalité florissante, des mafias, de la corruption. Les inégalités explosent, le droit des femmes recule, l’espérance de vie baisse, des mouvements néofascistes redressent la tête.
Alors que le Pacte de Varsovie n’existe plus, l’OTAN a progressé de 800 kilomètres en direction de l’Est. Dans ce monde dit globalisé, des guerres terrifiantes sont menées au nom de la lutte contre le terrorisme, au mépris des aspirations à un ordre économique mondial juste qui permettrait le développement de l’Afrique, de l’Asie et de l‘Amérique latine.
Triste bilan. Il y a 20 ans, un mur tombait et nous ne le regrettons pas. Mais d’autres restent à abattre : en Palestine, à Chypre, à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.
Nous n’affichons aucune complaisance pour ce qui fut fait au nom du communisme. Mais au moment où d’aucuns travaillent à tracer un signe d’égalité entre le communisme et le nazisme, nous refusons les caricatures. Sans dogmatisme et avec un attachement aigu à la démocratie et aux libertés chèrement conquises par les luttes populaires, les communistes belges continuent de lutter pour sortir du capitalisme. Plus que jamais.
Le capitalisme triomphant n’accepte pas que des forces politiques s’opposent à sa main mise sur les populations du monde et à ses mortelles logiques. Ses servants les plus zélés n’hésitent pas à falsifier l'Histoire en occultant sa propre responsabilité dans l'arrivée au pouvoir de partis fascistes tant en Europe qu'ailleurs. Ils veulent ne reconnaître qu'une part des victimes de la seconde guerre mondiale, et nier le rôle central de l’URSS et du peuple soviétique dans la lutte contre le régime nazi. Ils occultent volontiers le fait qu’au Chili, dans un continent latino-américain qui a payé un lourd tribut aux sordides manœuvres des Etats-Unis, les dirigeants de Washington ont aidé à anéantir par le sang une expérience sociale et politique et placé au pouvoir le dictateur Pinochet. Aujourd’hui, ils caricaturent celles et ceux qui, à Cuba, au Venezuela, en Equateur ou en Bolivie, tentent de construire un modèle de développement alternatif à celui des multinationales et du FMI.
Le monde entier a tourné une page. Les partisans du capitalisme proclament volontiers la fin de l’histoire. Or, le bilan de leur hégémonie sur le monde est sans équivoque : le système est entré dans une crise globale et planétaire. Tout ce que nous dénonçons a eu lieu pendant ces 20 années. Les communistes poursuivront leur combat pour un avenir de liberté et d’égalité. Non, l’histoire n’est pas finie.
mardi 10 novembre 2009
Mégalomane - Mythomane - Menteur
Il est grand ce petit bonhomme de Nicolas!!!
Bientôt sa fête le 6 décembre et tout le monde sait que le grand Saint Nicolas ne ment jamais, surtout pas aux français.
lundi 9 novembre 2009
Violence et MeR bleue calmée....

A l'occasion de la Toussaint je suis retourné dans mon village natal, j'ai revu la maison où j'ai vu le jour, comme chaque fois avec une certaine émotion... Mais, à 300 mètres de ce qui me rappelait une jeunesse heureuse, je suis passé devant le camp de concentration où, la veille, une septantaine de courageux étaient venus manifester leur opposition à la déportation de ceux qui y sont scandaleusement enfermés pour les renvoyer souvent dans des pays où ils seront en danger.
Mais pourquoi enfermer des gens dont le seul crime est d'êtres pauvres?
Des gens qui dans leur pays risquent la mort parce qu'ils ne sont pas d'accord avec des régimes auxquels souvent , nous pays riches, nous apportons notre soutien pour des raisons uniquement d'intérêts.
Nous, braves Européens, nous avons instauré le colonialisme sous le fallacieux prétexte d'éduquer des "sauvages" d'Afrique notamment, et de sauver des âmes, alors qu'il s'agissait surtout d'exploiter les indigènes et de voler leurs richesses naturelles.
Dans ces pays -dits décolonisés- mais ou règne un néo-colonialisme triomphant, avec la complicité de certains pouvoirs locaux, la grande majorité des habitants crève de faim ou est menacée parce qu'elle conteste le pouvoir en place.
la seule solution pour les miséreux de ces pays c'est de fuir pour tenter leur chance dans nos pays riches...où ils sont méprisés, pourchassés et enfermés.
Et quand quelques poignées de courageux de chez nous veulent montrer leur opposition à ces méthodes qui rappellent un passé vieux d'un peu plus d'un demi-siècle, comme d'habitude les forces de "l'ordre établi" jouent de la matraque à coeur joie.
Non, Vottem ce n'est pas Buchenwald ni Auschwitz, pas encore !
Je ne sais pas pourquoi, mais la semaine dernière je me suis souvent surpris à fredonner "sur la mer calmée..." en lisant des articles où il était question du "MRcalmé" !
Faut dire que la houle avait été forte, que le bateau tanguait, dans tout les sens, les petits marins aux cols "bleus" ne se décidant pas à tourner la barre du même côté, certains tirant du côté de l'amiraleke Didier, les autres répondant aux chants de la sirène Christine.
Le capitaine Daniel Barberousse(celui qui oubliait de payer ses contributions) est venu donner de la voix, pour éviter les... voies d'eau.
Le père Michel, son fils et les autres rigolaient dans leurs barbes respectives.
Les fidèles à l'amiraleke(jusqu'à ce que le vent tourne) lui ont rererejuré fidélité. "Sur la MeR bleue calmée, trala, lala..."
Jean Honhon
Avec l'aimable autorisation de mon ami Jean,car c'est aussi mon humeur et mon humour du...jour
lundi 19 octobre 2009
Christine, Louis,Charles et les autres du MR...

Ce n’est pas un scoop, mais c’est quand même un article que je ne peux m’empêcher d’épingler, après les « sorties » de Louis Michel dans « Répondez à la question ? » , les déclarations de Gérard Deprez sur l’arrogance du Président des réformateurs, de Jacqueline Galant et enfin et en fin de parcours la valeureuse liégeoise Christine Defraigne qui se fait dégommé par ses pairs ….pour avoir oser dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Sans être dans les rangs du MR, pas difficile de faire un bref décompte des « voix » des dissidents et des « apparatchiks » de super Didjé.
N’étant pas un partisan du mouvement réformateur, je ne peux que me réjouir de la situation , de la position du parti et de son Président mégalomane, mais j’avoue une grande admiration pour une femme « ardente » puisqu’elle est liégeoise et ne manque pas de cran. Les « Michel » attendaient dans l’ombre, la sortie …d’une femme courageuse…. Des hypocrites, des profiteurs, des opportunistes, tous, ils me dégoutent et au bout du compte, je ne suis pas Madame Soleil, donc je ne sais pas ce qui sortira de ce sac de nœud, sûrement pas un bénéfice pour les libéraux car la droite de Modrikamen and co est prête à prendre la relève et faire beaucoup d’ombre au cartel « MCC-FDF-MR » voila donc une situation qui promet encore beaucoup de « retournements » de vestes !! Voila donc , mon humour et mon humeur du jour…..
vendredi 16 octobre 2009
LE ROI SOLEIL ET SA MADAME POMPADOUR
Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la France ?
Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy ( 54 ans)
Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France.
Pour la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.
Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000 euros par an
Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion gouvernemental vide l'accompagne en permanence, pour lui permettre de rentrer à Paris en cas d'urgence.
Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions Falcon-Jet. Le dernier avion en date (60 millions d'euros) a été baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3
Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1 million d'euros
Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la Reine d'Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.
Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves à vin du Palais de l'Elysée, le repas de midi leur est servi par des laquais.
Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons 24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.
Indignation ? Protestations ? Pas du tout.
En France il semble être une affaire d'honneur que le Chef de l'Etat incarne la "Gloire de la nation" . Il est le successeur du Roi Soleil. Et c'est exactement comme tel qu'il vit.
Légende des photos (en fichier joint) :
- Gauche : Le Roi Soleil et sa Madame Pompadour : Nicolas Sarkozy et Carla Bruni
- Droite : Un des 30 "réfectoires" du Palais de l'Elysée
Cet article m'a été envoyé par un de mes contacts, je n'ai pu résister à le publier sur le blog, compte tenu de la polémique actuelle qui enfle de plus en plus sur la future nomination de Jeanjean...
jeudi 15 octobre 2009
jeudi 1 octobre 2009
Super Didjé, l'homme qui parle à l'oreille des riches...

Durant la campagne électorale de juin 2009, le parti réformateur avec son Président, un certain Didier clamait haut et fort que la majorité des élus du parti socialiste étaient infréquentables et j’avoue qu’il avait effectivement en partie raison, mais pour le reste de ses affirmations calomnieuses et ses prises de position, pas question de suivre ce prétentieux mégalomane.
Le résultat, on le connait, il a pris une déculottée magistrale et voila maintenant que ses potes , d’abord du « MCC » avec Gérard Deprez en tête, le désavouent complètement, la cerise sur le gâteau, c’est Michel sénior qui l’accable un peu plus lors de son passage à l’émission « Répondez à la question » et c’est bien et rare de la part d’un homme politique de répondre sans langue de bois, mais Michel est malin, il jongle avec les mots , il ne se mouille pas trop, juste assez pour garder une position confortable sur la scène politique et surtout au sein de son parti, l’avenir de son Président ne sera sans doute pas un long fleuve tranquille !!. Et les « apparatchik libéraux » comme Jean-Paul Whal, Christine Defraigne et Jacqueline Galant en remettent une couche en passant au confessionnal de la RTBF en accablant encore un peu plus super Didier !!.
Pour revenir sur les déclarations de super Didier à propos des « socialos » , son obsession à vouloir être le premier parti en Communauté Française et sans doute son rêve de devenir Le Premier Ministre du pays, en fin de compte, il risque bien de se voir écarter d’un ministère en déconfiture et d’un parti qui ne vaut pas mieux…cependant, l’homme est toujours là, il est devenu infréquentable pour un grand nombre de ses partisans, mais il reste indéboulonnable, du moins jusqu’à présent…n’est-il pas « L’homme qui parle à l’oreille des riches » ?. Et ça c’est un atout, même si Louis Michel prétend qu’il n’est plus un atout pour son parti !!. Allez comprendre, si vous pouvez !!.
Sans doute, l’avenir nous l’apprendra, en attendant, il surfe toujours sur une vague qui pourrait bien devenir un tsunami et là, bonjour les dégâts, mais comme disait mon père ; « de trop nuit dans tout ».
samedi 29 août 2009
On nous prend pour des imbéciles!!!
UNE PANDEMIE DE PROFIT
Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?
1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
Les journaux n’en parlent pas!
2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose.
Les journaux n’en parlent pas!
10 millions de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourraient les guérir avec de simples vaccins.
Les journaux n’en parlent pas!
Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue...
Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet... :
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !
Un moment... Un moment s’il vous plaît !
Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande crête.
L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.
Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà.
Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?
L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...
Les actionnaires des entreprises pharmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.
Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHE et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.Ne serait-ce pas la meilleure solution.
Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!
Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques?
Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens.
Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis? Non!
Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie? Rien!
Pourquoi? On est inscrits dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai connu.
Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique.
On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien.
La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie.
On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves.
Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!
N.B: Faites passer se message afin que cette réalité sur cette pandémie soit dévoilée au plus grand nombre..je l'ai reçu comme sans doute des tas d'autres internautes, mais en faisant le choix de placer le contenu intégral de ce courriel, je crois qu'il sera encore un peu plus disséminé sur la toile...
Quels sont les intérêts économiques derrière cette grippe porcine dont on nous rabat les oreilles ?
1 million de personnes par an meurent dans le monde de la MALARIA, qui pourrait être prévenue avec un simple moustiquaire.
Les journaux n’en parlent pas!
2 millions d’enfants par an meurent dans le monde de la DIARRHÉE, alors que l’on pourrait l'éviter avec un banal sérum pour 0€25 la dose.
Les journaux n’en parlent pas!
10 millions de personnes par an meurent de la ROUGEOLE, PNEUMONIES et INFIRMITÉS, que l’on pourraient les guérir avec de simples vaccins.
Les journaux n’en parlent pas!
Mais il y a de cela 10 ans, quand la fameuse grippe aviaire est apparue...
Les journaux mondiaux nous on inondés d’informations à ce sujet... :
Une épidémie, la plus dangereuse de toutes... Une PANDEMIE !
On ne nous parlait que de la terrifiante maladie des volatiles.
Et pourtant, la grippe aviaire a causé la mort de quelques 250 personnes en 10 ans... 25 morts par an.
La grippe commune, tue un demi-million de personnes par an, dans le monde. Un demi-million contre 25 !
Un moment... Un moment s’il vous plaît !
Alors, pourquoi un tel remue-ménage - un scandale- autour de la grippe Aviaire?
Parce que derrière les poulets il y avait un "Coq", un coq à grande crête.
L’entreprise pharmaceutique internationale ROCHE avec son fameux TAMIFLU vendu à des millions de doses aux pays asiatiques.
Bien que l’efficacité du Tamiflu soit douteuse, le gouvernement britannique en a acheté pour 14 millions de doses pour protéger sa population.
Grâce à la grippe aviaire, ROCHE et RELENZA, les deux des plus grosses entreprises pharmaceutiques qui vendent les antiviraux, ont obtenues des millions de dollars de bénéfices.
Alors, en avant avec les oiseaux et maintenant avec les porcs.
Eh oui! Maintenant commence la psychose avec la grippe porcine. Et tous les médias du monde ne parlent que de çà.
Et je me demande: Si derrière les poulets il y avait un "Coq"... N’y aurait t’il pas derrières les cochons un "Gros Porc"?
L’entreprise nord-américaine Gilead Sciences détient le brevet du Tamiflu. Le principal actionnaire de cette entreprise n’est autre que le sinistre, Donald Rumsfeld, secrétaire d’état à la défense de Georges Bush, l’artisan de la guerre contre l’Iraq...
Les actionnaires des entreprises pharmaceutiques ROCHE et RELENZA doivent se frotter les mains, ils doivent être heureux avec les millions de nouvelles ventes du Tamiflu.
La véritable pandémie est celle de l’argent, les énormes bénéfices de ces mercenaires de la santé.
Mais si la grippe porcine est une pandémie aussi terrible que l’annonce les médias. Si l’OMS se préoccupe tant de cette maladie, pourquoi ne la déclare-t-on pas cette pandémie comme un problème mondial de santé publique.
Pourquoi ne pas autoriser la fabrication de médicaments génériques pour la combattre ?
Se passer momentanément des brevets des entreprises ROCHE et RELENZA et distribuer les médicaments génériques gratuitement à tout les pays, et plus particulièrement aux pays les plus pauvres.Ne serait-ce pas la meilleure solution.
Ou alors c'est une farce et aucune menace réelle ne pèse sur le genre humain !!!
Avez vous remarqué que malgré le très grand risque lié à la prolifération de cette maladie, aucune précaution n'est prise à l'égard des destinations à risques?
Aucuns médias ne se fait le relais de la prévention ni ne met sérieusement les gens en garde comme le voudrait le bon sens.
Demande-t-on aux gens d'éviter de se rendre aux états-unis? Non!
Que fait-on concrètement pour enrayer le risque de s'engager dans une pandémie? Rien!
Pourquoi? On est inscrits dans un contexte de crise financière ayant entraîné une crise économique. Une des plus grave que l'on ai connu.
Pour détourner l'attention du peuple et sa méfiance, relancer l'économie "florissante" et ultralibérale avec les mêmes personnes qu'avant, il faut une situation de crise visant les personnes dans leur intégrité physique.
On sait tous qu'en temps de crise, les gens se jettent sur les magasins pour faire des stocks de tout et de rien.
La preuve, certains font déjà des listes de survie pour pandémie.
On a vu ça avec les différentes guerres au 20ème siècle, les gens vont naturellement acheter plus et font des réserves.
Une guerre mondiale ne pouvant être déclarée (logique) rien de tel qu'une bonne pandémie!
N.B: Faites passer se message afin que cette réalité sur cette pandémie soit dévoilée au plus grand nombre..je l'ai reçu comme sans doute des tas d'autres internautes, mais en faisant le choix de placer le contenu intégral de ce courriel, je crois qu'il sera encore un peu plus disséminé sur la toile...
mercredi 12 août 2009
L'AlPA(gué) ou l'épinglé du jour "Bébert II"...
Salut Bébert, sur ton rafiot, tu ne pourras surement pas recevoir ma petite lettre, mais je suis sûr que ton intendance fera suivre lorsque tu auras regagné la terre ferme du côté de Châteauneuf de Grasse, ton petit nid d’amour que tu partages avec dolce Paola et ton dernier rejeton va pouvoir se refaire une santé à l’ombre des pins, il paraît que c’est très bon pour les bronches. Ce n’est pas de chance pour Laurent de rentrer daredare de Sardaigne le jour de sa fête, ben oui, le 10 août, c’est bien la « St Laurent » et comme il l’a dit, il s’est retrouvé à ST Luc les bains !!! sacré Lolo, il garde le sens de l’humour le benjamin et des images que j’ai vu, il n’a pas perdu un gramme le gamin, rassures-toi donc, il va bien. A propos ton nouveau joujou, je sais, c’est un peu indiscret de ma part, mais tu sais comment je suis, tu as dû faire un emprunt pour t’offrir l’ALPA ? Allez, je n’ai rien contre toi, mais lorsque tu as fait ton dernier speech à l’occasion de la fête Nationale, tu ne manquais pas de réitérer que l’éthique devait être le meilleur moyen de rendre la confiance a ton peuple qui a bien besoin d’un sacré coup de pouce pour sortir du marasme dans lequel tes amis banquiers avec l’aide non intéressée de super Didjé, le Vice premier, celui qui est aux Finances depuis 10 ans et qui a vraisemblablement les mêmes amis que toi…Allez, sans rancune aucune mon cher Albert, profites bien de tes vacances bien méritées et gros bisous à tes rejetons, mais fais gaffe quand même avec la grippe et les microbes qui circulent, même en Provence, on est jamais assez prudent. Et puis , je suis sûr que ta moitié a prévu le TAMIFLU dans les valises, alors ciao ciao Bébert…
lundi 20 juillet 2009
La fête du Roi qui va au Soleil, le Roi Bébert II

Salut Bébert, tu vois, je suis respectueux des traditions, je n’oublies pas ta fête et c’est avec une très grande attention que j’ai suivi deux fois ton message à la nation, le midi avec RTL et le soir avec RTBF, tu es vraiment formidable, dans ton discours pas une syllabe n’avait changé lorsque tu a remis le couvert le soir, ce qui m’a scotché cette fois, c’est le nombre de fois que tu as parlé d’éthique, à tel point que je pensais que tu avais attrapé un « tic » . Tu sais , sans vouloir te faire le moindre reproche, mon papa, il disait toujours « de trop nuit dans tout » et de l’éthique, il faut reconnaître qu’il y en avait un peu trop, enfin, je suis sûr que c’était pour la bonne cause puisque tu chatouillais juste ce qu’il faut les riches vraiment trop gourmands, ceux qui ne savent même plus ce que veux dire le mot « scrupule ». Il faut que je te dise aussi, j’ai noté les jours passés que tu allais ouvrir ta tirelire pour donner un coup de main aux finances de ton pays en mettant ta part pour retaper ton habitation principale, ça je trouve super. Je me souviens de ton discours de l’année passée, il était axé sur la population la plus précarisée, tu n’hésitais pas pour dire que plus d’1 million et demi de tes concitoyens vivaient sous le seuil de pauvreté. Malheureusement, tu dois le savoir, rien n’a changé, au contraire et comme tu le soulignes encore dans ton speech, les banquiers qui se sont remplis les poches et foutus l’économie sur le cul, eux , ils ont mis la clef sous le paillasson comme un certain Lippens et c’est qui, qui paie la note, ben oui , toujours les mêmes, enfin, nous avons peut-être une petite chance de voir les choses changer avec un « olivier qui semble prendre racine » le vert s’est aussi la couleur de l’espoir et l’espoir fait vivre, alors Bébert je te souhaite quand même une bonne fête qui reste Nationale et je fais le souhait que comme toi, les plus nantis puisent dans leurs tirelires pour relever la situation d’un pays(surtout au sud) qui se meure et bien entendu pour que les gouvernants n’oublient pas la bonne gouvernance et bien sûr l’éthique, ça serait fantastique.
Allez Bébert, à l’année prochaine peut-être.
dimanche 21 juin 2009
MORNE PLAINE....

Les troupes britanniques de Wellington et les troupes prussiennes de Blücher remportent une victoire décisive sur l'armée de Napoléon Ier à Waterloo au sud de Bruxelles. L'Empereur fatigué multiplie les erreurs tactiques. Cette défaite provoquera la chute de l'Empire napoléonien.
18 juin 2009 donc près de deux siècles plus tard…C’est la « bérézina » pour le Mouvement Réformateur avec comme Empereur le petit Didier et comme Maréchal(Ney) d’armée le beau Serge Kubla, bourgmestre de…Waterloo et quoique cette bataille menée en Russie près de Minsk ne fut pas vraiment une réelle défaite pour le petit empereur… c’était en 1812, trois en plus tard, Napoléon buvait la coupe jusqu’à la lie. Sans vouloir à tout prix faire un parallèle avec la bataille de la morne plaine, il faut bien admettre que super Didier peut se retrouver en exil plus tôt que prévu ! non ??? Si la mère Michel a perdu son chat, les « Michel » père & fils n’ont pas perdu le nord ni le sud d’ailleurs, alors Didier va devoir faire preuve de beaucoup de « stratégie politique » pour espérer sauver sa tête du billon…Fais gaffe Didjé, les mauvaises langues se délient et le danger vient souvent de celles et ceux que l’on croyait être ses amis !!!.
Voila, mon humour du jour…
mercredi 17 juin 2009
LA RELIGION DU CAPITAL
Le texte est un peu longuet, mais tellement vrai et reflète bien notre société!!
L'Ecclésiaste ou le livre du capitaliste
Ce livre a circulé entre les mains de plusieurs capitalistes qui l'ont lu et annoté ; voici quelques-unes de leurs annotations :
« Il est certain que ces préceptes de la sagesse divine seraient mal interprétés par l'intelligence grossière des salariés. je suis d'avis qu'on les traduise en volapuk ou toute autre langue sacrée. »
Signé : Jules Simon
« Il faudrait imiter les docteurs judaïques qui interdisaient aux profanes la lecture de l'Ecclésiaste de l'Ancien Testament et ne communiquer le Livre du Capitaliste qu'aux initiés possédant un million. »
Signé : Bleichroeder
« Un million de francs ou de marks me semble une somme bien misérable, je propose un million de dollars. »
Signé : Jay Gould
A – Nature du Dieu-Capital.
1. – Médite les paroles du Capital, ton Dieu.
2. – Je suis le Dieu mangeur d'hommes ; je m'attable dans les ateliers et je consomme les salariés. Je transsubstantie en capital divin la vie chétive du travailleur. je suis l'infini mystère : ma substance éternelle n'est que périssable chair ; ma toute-puissance que faiblesse humaine. La force inerte du Capital est la force du salarié.
3. – Principe des principes: par moi débute toute production, à moi aboutit tout échange.
4. – Je suis le Dieu vivant, présent en tous lieux : les chemins de fer, les hauts fourneaux, les grains de blé, les navires, les vignobles, les pièces d'or et d'argent sont les membres épars du Capital universel.
5. – Je suis l'âme incommensurable du monde civilisé, au corps varié et multiple à l'infini. Je vis dans ce qui s'achète et se vend ; j'agis dans chaque marchandise et pas une n'existe en dehors de mon unité vivante.
6. – Je resplendis dans l'or et je pue dans le fumier ; je réjouis dans le vin et je corrode dans le vitriol.
7. – Ma substance qui s'accroît continuellement coule, fleuve invisible, à travers la matière ; divisée et subdivisée au-delà de toute imagination, elle s'emprisonne dans les formes spéciales revêtues par chaque marchandise et, sans me lasser, je me transvase d'une marchandise dans une autre : pain et viande aujourd'hui, demain force travail du producteur, après-demain, lingot de fer, pièce de calicot, œuvre dramatique, quintal de suif, sac de poudrette. La transmigration du Capital jamais ne s'arrête. Ma substance ne meurt pas ; mais ses formes sont périssables, – elles finissent et passent.
8. – L'homme voit, touche, sent et goûte mon corps, mais mon esprit plus subtil que l'éther est insaisissable aux sens. Mon esprit est le Crédit ; pour se manifester, il n'a pas besoin de corps.
9. – Chimiste plus savant que Berzélius, que Gherardt, mon esprit transmute les vastes champs, les colossales machines, les métaux pesants et les troupeaux mugissants en actions de papier ; et plus légers que des balles de sureau, animées par l'électricité, les canaux et les hauts fourneaux, les mines et les usines bondissent et rebondissent de main en main dans la Bourse, mon temple sacré.
10. – Sans moi, rien ne se commence, ni ne s'achève dans les pays que gouverne la Banque. je féconde le travail ; je domestique au service de l'homme les forces irrésistibles de la nature et je mets en sa main la puissant levier de la science accumulée.
11. – J'enlace les sociétés dans le réseau d'or du commerce et de l'industrie.
12. – L'homme qui ne me possède pas, qui n'a pas de Capital, marche nu dans la vie, environné d'ennemis féroces et armés de tous les instruments de torture et de mort.
13. – L'homme qui n'a pas de Capital, s'il est fort comme le taureau, on charge ses épaules d'un plus lourd fardeau ; s'il est laborieux, comme la fourmi, on double sa tâche; s'il est sobre comme l'âne, on réduit sa pitance.
14. – Que sont la science, la vertu et le travail sans le Capital ? – Vanité et rongement d'esprit.
15. – Sans la grâce du Capital, la science égare l'homme dans les sentiers de la folie; le travail et la vertu le précipitent dans l'abîme de la misère.
16. – Ni la science, ni la vertu, ni le travail ne satisfont l'esprit de l'homme ; c'est moi, le Capital, qui nourris la meute affamée de ses appétits et de ses passions.
17. – Je me donne et je me reprends selon mon bon plaisir et je ne rends pas de compte. Je suis l'Omnipotent qui commande aux choses qui vivent et aux choses qui sont mortes.
B. – Élu du Capital
1. – L'homme, cet infecte amas de matière, vient au monde nu comme un ver, et, enfermé dans une boîte, comme un pantin, il va pourrir sous terre et sa pourriture engraisse l'herbe des champs.
2. – Et pourtant, c'est ce sac d'ordures et de puanteur que je choisis pour me représenter, moi le Capital, moi la chose la plus sublime qui existe sous le soleil.
3. – Les huîtres et les escargots ont une valeur par les qualités de leur nature brute ; le capitaliste ne compte que parce que je le choisis pour mon élu ; il ne vaut que par le Capital qu'il représente.
4. – J'enrichis le scélérat nonobstant sa scélératesse ; j'appauvris le juste nonobstant sa justice. J'élis qui me plaît.
5. – Je choisis le capitaliste, ni pour son intelligence, ni pour sa probité, ni pour sa beauté, ni pour sa jeunesse. Son imbécillité, ses vices, sa laideur et sa décrépitude sont autant de témoins de mon incalculable puissance.
6. – Parce que j'en fais mon élu, le capitaliste incarne la vertu, la beauté, le génie. Les hommes trouvent sa sottise spirituelle, ils affirment que son génie n'a que faire de la science des pédants ; les poètes lui demandent l'inspiration, et les artistes reçoivent à genoux ses critiques comme les arrêts du goût ; les femmes jurent qu'il est le Don Juan idéal ; les philosophes érigent ses vices en vertus ; les économistes découvrent que son oisiveté est la force motrice du monde social.
7. – Un troupeau de salariés travaille pour le capitaliste qui boit, mange, paillarde et se repose de son travail du ventre et du bas-ventre.
8. – Le capitaliste ne travaille ni avec la main, ni avec le cerveau.
9. – Il a un bétail mâle et femelle pour labourer la terre, forger les métaux et tisser les étoffes ; il a des directeurs et des contremaîtres pour diriger les ateliers, et des savants pour penser. Le capitaliste se consacre au travail des latrines ; il boit et mange pour produire du fumier.
10. – J'engraisse l'élu d'un bien-être perpétuel ; car qu'y a-t-il de meilleur et de plus réel sur terre que boire, manger, paillarder et se réjouir ? – Le reste n'est que vanité et rongement d'esprit.
11. – J'adoucis les amertumes et j'enlève les peines de toutes choses pour que la vie soit aimable et agréable à l'élu.
12. – La vue a son organe ; l'odorat, le toucher, le goût, l'ouïe, l'amour ont aussi leurs organes. Je ne refuse rien de ce que désirent les yeux, la bouche et les autres organes de l'élu.
13. – La vertu est à double face la vertu du capitaliste est de se contenter la vertu du salarié de se priver.
14. – Le capitaliste prend sur terre ce qui lui plaît ; il est le maître. S'il est blasé des femmes, il réveillera ses sens avec des vierges-enfants.
15. – Le capitaliste est la loi. Les législateurs rédigent les Codes selon sa convenance, et les philosophes accommodent la morale selon ses mœurs. Ses actions sont justes et bonnes. Tout acte qui lèse ses intérêts est crime et sera puni.
16. – Je garde pour les élus un bonheur unique, ignoré des salariés. – Faire des profits est la joie suprême. – Si l'élu qui encaisse des bénéfices perd sa femme, sa mère, ses enfants, son chien et son honneur, il se résigne. Ne plus réaliser des profits est le malheur irréparable, dont jamais le capitaliste ne se console.
C. – Devoirs du capitaliste.
§ 1.
1. – Beaucoup sont appelés, et peu sont élus ; tous les jours, je réduis le nombre de mes élus.
2. – Je me donne aux capitalistes et je me partage entre eux ; chaque élu reçoit en dépôt une parcelle du Capital unique ; et il n'en conserve la jouissance que s'il l'accroît, que s'il lui fait faire des petits. Le Capital se retire des mains de celui qui ne remplit pas sa loi.
3. – J'ai choisi le capitaliste pour extraire de la plus-value; accumuler les profits est sa mission.
4. – Afin d'être libre et à J'aise dans la chasse aux bénéfices, le capitaliste brise les liens de l'amitié et de l'amour ; il ne connaît ni ami, ni frère, ni mère, ni femme, ni enfants, là où il y a un gain à réaliser.
5. – Il s'élève au-dessus des vaines démarcations qui parquent les mortels dans une patrie et dans un parti ; avant d'être Russe ou Polonais, Français ou Prussien, Anglais ou Irlandais, blanc ou noir, l'élu est exploiteur ; il n'est monarchiste ou républicain, conservateur ou radical, catholique ou libre-penseur, que par-dessus le marché. L'or a une couleur ; mais devant lui, les opinions des capitalistes n'ont point de couleur.
6. – Le capitaliste embourse avec la même différence l'argent mouillé de larmes, l'argent taché de sang, l'argent souillé de boue.
7. – Il ne sacrifie pas aux préjugés vulgaires. Il ne fabrique pas pour livrer des marchandises de bonne qualité, mais pour produire des marchandises rapportant de gros bénéfices. Il ne fonde pas des sociétés financières pour distinguer des dividendes, mais pour s'emparer des capitaux des actionnaires ; car les petits capitaux appartiennent aux grands, et, au-dessus d'eux, il y a des capitaux plus grands encore qui les surveillent pour les dévorer dans le temps. Telle est la loi du Capital.
8. – En élevant l'homme à la dignité de capitaliste, je lui transmets une partie de ma toute-puissance sur les hommes et les choses.
9. – Le capitaliste doit dire : la société, c'est moi la morale, c'est mes goûts et mes passions la loi, c'est mon intérêt.
10. – Si un seul capitaliste est lésé dans ses intérêts, la société tout entière est en souffrance ; car l'impossibilité d'accroître le Capital est le mal des maux ; le mal contre lequel il n'existe pas de remède.
11. – Le capitaliste fait produire et ne produit pas ; fait travailler et ne travaille pas ; toute occupation manuelle ou intellectuelle lui est interdite, elle le détournerait de sa mission sacrée : l'accumulation des profits.
12. – Le capitaliste ne se métamorphose pas en écureuil idéologique, tournant une roue qui ne meut que du vent.
13. – Il se soucie fort peu que les cieux racontent la gloire de Dieu ; il ne recherche pas si la cigale chante avec son derrière ou avec ses ailes et si la fourmi est une capitaliste [*].
14. – Il ne s'inquiète ni du commencement ni de la fin des choses, il ne s'occupe que de leur faire rapporter des bénéfices.
15. – Il laisse les théologiens de l'économie officielle pérorer sur le monométallisme et le bimétallisme; mais il empoche, sans distinction, les pièces d'or et d'argent à sa portée.
16, – Il abandonne aux savants qui ne sont bons qu'à cela, l'étude des phénomènes de la nature et aux inventeurs l'application industrielle des forces naturelles, mais il s'empresse d'accaparer leurs découvertes dès qu'elles deviennent exploitables.
17. – Il ne se fatigue pas le cerveau pour savoir si le Beau et le Bon sont une seule même chose ; mais il se régale des truffes si bonnes à manger et plus laides à voir que les excréments du cochon.
18. – Il applaudit aux discours sur les vérités éternelles, mais il gagne de l'argent avec les falsifications du jour.
19. – Il ne spécule pas sur l'essence de la vertu, de la conscience et de l'amour mais il spécule sur leur vente et leur achat.
20. – Il ne recherche pas si la Liberté est bonne en soi ; il prend toutes les libertés pour n'en laisser que le nom aux salariés.
21. – Il ne discute pas si le Droit prime la Force, car il sait qu'il a tous les droits, puisqu'il possède le Capital.
22. – Il n'est ni pour ni contre le suffrage universel, ni pour ni contre le suffrage restreint, il se sert des deux : il achète les électeurs du suffrage restreint et dupe ceux du suffrage universel. S'il doit opter il se prononce pour ce dernier, comme étant le plus économique : car s'il est obligé d'acheter les électeurs et les élus du suffrage restreint, il lui suffit d'acheter les élus du suffrage universel.
23. – Il ne se mêle pas aux parlotages sur le libre-échange et sur la protection : il est tour à tour libre-échangiste et protectionniste suivant les convenances de son commerce et de son industrie.
24. – Il n'a aucun principe : pas même le principe de n'avoir pas de principes.
§ 2.
25. – Le capitaliste est dans ma main la verge d'airain pour mener l'indocile troupeau des salariés.
26. – Le capitaliste étouffe dans son cœur tout sentiment humain, il est sans public, il traite son semblable plus durement, que sa bête de somme. Les hommes, les femmes et les enfants ne lui apparaissent que comme des machines à profit. Il bronze son cœur, pour que ses yeux contemplent les misères des salariés et pour que oreilles entendent leurs cris de rage et de douleur, et ne palpite pas.
27. – Telle une presse hydraulique descend lentement, infailliblement, réduisant au plus mince volume, au plus parfait dessèchement la pulpe soumise à son action ; tel, pressant et tordant le salarié, le capitaliste extrait le travail que contiennent ses muscles et ses nerfs ; chaque goutte de sueur qu'il essore se métamorphose en capital. Quand, usé et épuisé, le salarié ne rend plus sous sa torsion le surtravail qui fabrique de la plus-value, il le jette dans la rue comme les rognures et les balayures des cuisines.
28 – Le capitaliste qui épargne le salarié me trahit et se trahit.
29. – Le capitaliste mercantilise l'homme, la femme et l'enfant, afin que celui qui ne possède ni suif, ni laine, ni marchandise quelconque, ait au moins quelque chose à vendre, sa force musculaire, son intelligence, sa conscience. Pour se transformer en capital, l'homme doit auparavant devenir marchandise.
30 – Je suis le Capital, le maître de l'univers, le capitaliste est mon représentant : devant lui les hommes sont égaux, tous également courbés sous son exploitation, Le manœuvre qui loue sa force, l'ingénieur qui offre son intelligence, le caissier qui vend son honnêteté, le député qui trafique de sa conscience, la fille de joie qui prête son sexe, sont pour le capitaliste des salariés à exploiter.
31 – Il perfectionne le salarié : il l'oblige à reproduire sa force de travail avec une nourriture grossière et falsifiée, pour qu'il la vende meilleur marché et il le force à acquérir l'ascétisme de l'anachorète, la patience de l'âne et l'assiduité au travail du bœuf.
32. – Le salarié appartient au capitaliste : il est sa bête de travail, son bien, sa chose. Dans l'atelier où l'on ne doit s'apercevoir ni quand le soleil se lève, ni quand la nuit commence, il braque sur l'ouvrier cent yeux vigilants, pour qu'il ne se détourne de sa tâche ni par un geste, ni par une parole.
33. – Le temps du salarié est de l'argent : chaque minute qu'à perd est un vol qu'il commet.
34. – L'oppression du capitaliste suit le salarié comme son ombre jusque dans son taudis, car à ne doit pas se corrompre l'esprit par des lectures et des discours socialistes, ni se fatiguer le corps par des amusements. Il doit rentrer chez lui en sortant de l'atelier, manger et se coucher, afin d'apporter le lendemain à son maître un corps frais et dispos et un esprit résigné.
35. – Le capitaliste ne reconnaît au salarié aucun droit, pas même le droit à l'esclavage, qui est le droit au travail.
36. – Il dépouille le salarié de son intelligence et de son habileté de main et les transporte aux machines qui ne se révoltent pas.
D. – Maximes de la sagesse divine
1. – Le matelot est assailli par la tempête ; le mineur vit entre le grisou et les éboulements, l'ouvrier se meut au milieu des roues et des courroies de la machine de fer ; la mutilation et la mort se dressent devant le salarié qui travaille : le capitaliste qui ne travaille pas est à l'abri de tout danger.
2. – Le travail éreinte, tue et n'enrichit pas : on amasse de la fortune, non pas en travaillant, mais en faisant travailler les autres.
3. – La propriété est le fruit du travail et la récompense de la paresse.
4. – On ne tire pas du vin d'un caillou, ni des profits d'un cadavre : on n'exploite que les vivants. Le bourreau qui guillotine un criminel fraude le capital d'un animal à exploiter [**].
5. – L'argent et tout ce qui rapporte n'ont point d'odeur.
6. – L'argent rachète ses qualités honteuses par sa quantité.
7. – L'argent tient lieu de vertu à celui qui possède.
8. – Un bienfait n'est pas un bon placement portant intérêt.
9. – En se couchant mieux vaut se dire j'ai fait une bonne affaire qu'un bonne action.
10. – Le patron qui fait travailler les salariés quatorze heures sur vingtquatre ne perd pas sa journée.
11. – N'épargne ni le bon, ni le mauvais ouvrier, car le bon comme le mauvais cheval a besoin de l'éperon.
12. – L'arbre qui ne donne pas de fruits doit être arraché et brûlé ; l'ouvrier qui ne porte plus de profits doit être condamné à la faim.
13. – L'ouvrier qui se révolte, nourris-le avec du plomb.
14. – La feuille du mûrier prend plus de temps à se transformer en satin que le salarié en capital.
15. – Voler en grand et restituer en petit, c'est la philanthropie.
16. – Faire coopérer les ouvriers à l'édification de sa fortune, c'est la coopération.
17. – Prendre la plus grosse part des fruits du travail, c'est la participation.
18. – Le capitaliste, libertaire fanatique, ne pratique par l'aumône; car elle enlève au sans-travail la liberté de mourir de faim.
19. – Les hommes ne sont rien de plus que des machines à produire et à consommer : le capitaliste achète les uns et court après les autres.
20. – Le capitaliste à deux langues dans sa bouche, l'une pour acheter et l'autre pour vendre.
21. – La bouche qui ment donne la vie à la bourse.
22. – La délicatesse et l'honnêteté sont les poisons des affaires.
23. – Voler tout le monde ce n'est voler personne.
24. – Démontre que l'homme est capable de dévouement ainsi que le caniche, en te dévouant à toi-même.
25. – Méfie-toi du malhonnête homme, mais ne te fie pas à l'homme honnête.
26. – Promettre prouve de la bonhomie et de l'urbanité, mais tenir sa promesse dénote de la faiblesse mentale.
27. – Les pièces de monnaie sont frappées à l'effigie du souverain ou de la République, parce que, comme les oiseaux du ciel, elles n'appartiennent qu'à celui qui les attrape.
28. – Les pièces de cent sous se relèvent toujours après être tombées, même dans l'ordure.
29. – Tu t'inquiètes de beaucoup de choses, tu te crées bien des soucis, tu t'efforces d'être honnête, tu ambitionnes le savoir, tu brigues les places, tu recherches les honneurs ; et tout cela n'est que vanité et pâture de vent ; une seule chose est nécessaire : le Capital, encore le Capital.
30. – La jeunesse se fane, la beauté se flétrit, l'intelligence s'obscurcit, l'or, seul, ne se ride, ni ne vieillit.
31. – L'argent est l'âme du capitaliste et le mobile de ses actions.
32. – Je le dis en vérité, il y a plus de gloire à être un portefeuille bourré d'o., et de billets de banque, qu'un homme plus chargé de talents et de vertus que l'âne portant des légumes au marché.
33. – Le génie, l'esprit, la pudeur, la probité, la beauté n'existent que parce qu'ils ont une valeur vénale.
34. – La vertu et le travail ne sont utiles que chez autrui.
35. – Il n'y a rien de meilleur pour le capitaliste que de boire, manger et paillarder : c'est aussi ce qui lui restera de plus certain quand il aura terminé ses jours.
36. – Tant qu'il demeure parmi les hommes qu'éclaire et que réchauffe le soleil, le capitaliste doit jouir, car on ne vit pas deux fois la même heure et on n'échappe pas à la méchante et à la vilaine vieillesse qui saisit l'homme par la tête et le pousse dans le tombeau.
37. – Au sépulcre où tu vas, tes vertus ne t'accompagneront pas ; tu ne trouveras que des vers.
38. – Hors un ventre plein et digérant gaillardement et des sens robustes et satisfaits, il n'y a que vanité et rongement d'esprit.
E. – Ultima Verba.
1. – Je suis le Capital, le roi du monde.
2. – Je marche escorté du mensonge, de l'envie, de l'avarice, de la chicane et du meurtre. J'apporte la division dans la famille et la guerre dans la cité. Je sème, partout où je passe, la haine, le désespoir, la misère et les maladies.
3. – Je suis le Dieu implacable. Je me plais au milieu des discordes et des souffrances. je torture les salariés et je n'épargne pas les capitalistes mes élus.
4. – Le salarié ne peut m'échapper : si pour me fuir, il franchit les montagnes, il me trouve par-delà les monts ; s'il traverse les mers, je l'attends sur le rivage où il débarque. Le salarié est mon prisonnier et la terre est sa prison.
5. – Je gorge les capitalistes d'un bien-être lourd, bête et riche en maladies. J'émascule corporellement et intellectuellement mes élus : leur race s'éteint dans l'imbécillité et l'impuissance.
6. – Je comble les capitalistes de tout ce qui est désirable et je les châtre de tout désir. je charge leurs tables de mets appétissants et je supprime l'appétit. je garnis leurs lits de femmes jeunes et expertes en caresses et j'engourdis leurs sens. Tout l'univers leur est fade, fastidieux et fatigant : ils bâillent leur vie ; il invoquent le néant et l'idée de la mort les transit de peur.
7. – Quand c'est mon plaisir et sans que la raison des hommes sonde mes raisons, je frappe mes élus, je les précipite dans la misère, la géhenne des salariés.
8. – Les capitalistes sont mes instruments. Je me sers d'eux comme d'un fouet aux mille lanières pour flageller le stupide troupeau des salariés. J'élève mes élus au premier rang de la société et je les méprise.
9. – Je suis le Dieu qui conduit les hommes et confond leur raison.
10. – Le poète des temps antiques a prédit l'ère du Capitalisme ; il a dit : « Maintenant les maux sont mêlés de bien ; mais un jour, il n'y aura plus ni liens de famille, ni justice, ni vertu. Aïdos et Némésis remonteront au ciel et le mal sera sans remède » [***]. Les temps annoncés sont arrivés : ainsi que les monstres voraces des mers et les bêtes féroces des bois, les hommes s'entredévorent sauvagement.
11. – Je ris de la sagesse humaine.
« Travaille, et la disette te fuira ; travaille, et tes greniers s'empliront de provisions », disait la sagesse antique.
J'ai dit :
« Travaille, et la gêne et la misère seront tes fidèles compagnes ; travaille, et tu videras ta maison au Mont-de-piété. »
12. – Je suis le Dieu qui bouleverse les Empires : je courbe sous mon joug égalitaire les superbes ; je broie l'insolente et égoïste individualité humaine ; je façonne l'imbécile humanité pour l'égalité. J'accouple et j'attelle les salariés et les capitalistes à l'élaboration du moule communiste de la future société.
13. – Les hommes ont chassé des cieux Brahma, Jupiter, Jéhovah, Jésus, Allah, je me suicide.
14. – Lorsque le Communisme sera la loi de la société, le règne du Capital, le Dieu qui incarne les générations du passé et du présent, sera fini. Le Capital ne dominera plus le monde: il obéira au travailleur, qu'il hait. L'homme ne s'agenouillera plus devant l'œuvre de ses mains et de son cerveau ; il se redressera sur ses pieds et debout il regardera la nature, en maître.
15. – Le Capital sera le dernier des Dieux.
Paul Lafargue________________________________________
Notes
[*] L'auteur de l'Ecclésiaste capitaliste fait sans doute allusion à ces économistes, ennuyeux diseurs de billevesées, qui déclarent que le capital est antérieur à l'homme, puisque la fourmi, en accumulant des provisions, fait acte de capitaliste.
[**] L'Ecclésiaste nous révèle la raison capitaliste de la campagne pour l'abolition de la peine de mort menée avec tant de fracas par Victor Hugo et les autres charlatans de l'humanitarisme.
[***] Cette prédiction des temps capitalistes, plus véridique que celle des prophètes annonçant la venue de Jésus, se trouve dans les Travaux et les
L'Ecclésiaste ou le livre du capitaliste
Ce livre a circulé entre les mains de plusieurs capitalistes qui l'ont lu et annoté ; voici quelques-unes de leurs annotations :
« Il est certain que ces préceptes de la sagesse divine seraient mal interprétés par l'intelligence grossière des salariés. je suis d'avis qu'on les traduise en volapuk ou toute autre langue sacrée. »
Signé : Jules Simon
« Il faudrait imiter les docteurs judaïques qui interdisaient aux profanes la lecture de l'Ecclésiaste de l'Ancien Testament et ne communiquer le Livre du Capitaliste qu'aux initiés possédant un million. »
Signé : Bleichroeder
« Un million de francs ou de marks me semble une somme bien misérable, je propose un million de dollars. »
Signé : Jay Gould
A – Nature du Dieu-Capital.
1. – Médite les paroles du Capital, ton Dieu.
2. – Je suis le Dieu mangeur d'hommes ; je m'attable dans les ateliers et je consomme les salariés. Je transsubstantie en capital divin la vie chétive du travailleur. je suis l'infini mystère : ma substance éternelle n'est que périssable chair ; ma toute-puissance que faiblesse humaine. La force inerte du Capital est la force du salarié.
3. – Principe des principes: par moi débute toute production, à moi aboutit tout échange.
4. – Je suis le Dieu vivant, présent en tous lieux : les chemins de fer, les hauts fourneaux, les grains de blé, les navires, les vignobles, les pièces d'or et d'argent sont les membres épars du Capital universel.
5. – Je suis l'âme incommensurable du monde civilisé, au corps varié et multiple à l'infini. Je vis dans ce qui s'achète et se vend ; j'agis dans chaque marchandise et pas une n'existe en dehors de mon unité vivante.
6. – Je resplendis dans l'or et je pue dans le fumier ; je réjouis dans le vin et je corrode dans le vitriol.
7. – Ma substance qui s'accroît continuellement coule, fleuve invisible, à travers la matière ; divisée et subdivisée au-delà de toute imagination, elle s'emprisonne dans les formes spéciales revêtues par chaque marchandise et, sans me lasser, je me transvase d'une marchandise dans une autre : pain et viande aujourd'hui, demain force travail du producteur, après-demain, lingot de fer, pièce de calicot, œuvre dramatique, quintal de suif, sac de poudrette. La transmigration du Capital jamais ne s'arrête. Ma substance ne meurt pas ; mais ses formes sont périssables, – elles finissent et passent.
8. – L'homme voit, touche, sent et goûte mon corps, mais mon esprit plus subtil que l'éther est insaisissable aux sens. Mon esprit est le Crédit ; pour se manifester, il n'a pas besoin de corps.
9. – Chimiste plus savant que Berzélius, que Gherardt, mon esprit transmute les vastes champs, les colossales machines, les métaux pesants et les troupeaux mugissants en actions de papier ; et plus légers que des balles de sureau, animées par l'électricité, les canaux et les hauts fourneaux, les mines et les usines bondissent et rebondissent de main en main dans la Bourse, mon temple sacré.
10. – Sans moi, rien ne se commence, ni ne s'achève dans les pays que gouverne la Banque. je féconde le travail ; je domestique au service de l'homme les forces irrésistibles de la nature et je mets en sa main la puissant levier de la science accumulée.
11. – J'enlace les sociétés dans le réseau d'or du commerce et de l'industrie.
12. – L'homme qui ne me possède pas, qui n'a pas de Capital, marche nu dans la vie, environné d'ennemis féroces et armés de tous les instruments de torture et de mort.
13. – L'homme qui n'a pas de Capital, s'il est fort comme le taureau, on charge ses épaules d'un plus lourd fardeau ; s'il est laborieux, comme la fourmi, on double sa tâche; s'il est sobre comme l'âne, on réduit sa pitance.
14. – Que sont la science, la vertu et le travail sans le Capital ? – Vanité et rongement d'esprit.
15. – Sans la grâce du Capital, la science égare l'homme dans les sentiers de la folie; le travail et la vertu le précipitent dans l'abîme de la misère.
16. – Ni la science, ni la vertu, ni le travail ne satisfont l'esprit de l'homme ; c'est moi, le Capital, qui nourris la meute affamée de ses appétits et de ses passions.
17. – Je me donne et je me reprends selon mon bon plaisir et je ne rends pas de compte. Je suis l'Omnipotent qui commande aux choses qui vivent et aux choses qui sont mortes.
B. – Élu du Capital
1. – L'homme, cet infecte amas de matière, vient au monde nu comme un ver, et, enfermé dans une boîte, comme un pantin, il va pourrir sous terre et sa pourriture engraisse l'herbe des champs.
2. – Et pourtant, c'est ce sac d'ordures et de puanteur que je choisis pour me représenter, moi le Capital, moi la chose la plus sublime qui existe sous le soleil.
3. – Les huîtres et les escargots ont une valeur par les qualités de leur nature brute ; le capitaliste ne compte que parce que je le choisis pour mon élu ; il ne vaut que par le Capital qu'il représente.
4. – J'enrichis le scélérat nonobstant sa scélératesse ; j'appauvris le juste nonobstant sa justice. J'élis qui me plaît.
5. – Je choisis le capitaliste, ni pour son intelligence, ni pour sa probité, ni pour sa beauté, ni pour sa jeunesse. Son imbécillité, ses vices, sa laideur et sa décrépitude sont autant de témoins de mon incalculable puissance.
6. – Parce que j'en fais mon élu, le capitaliste incarne la vertu, la beauté, le génie. Les hommes trouvent sa sottise spirituelle, ils affirment que son génie n'a que faire de la science des pédants ; les poètes lui demandent l'inspiration, et les artistes reçoivent à genoux ses critiques comme les arrêts du goût ; les femmes jurent qu'il est le Don Juan idéal ; les philosophes érigent ses vices en vertus ; les économistes découvrent que son oisiveté est la force motrice du monde social.
7. – Un troupeau de salariés travaille pour le capitaliste qui boit, mange, paillarde et se repose de son travail du ventre et du bas-ventre.
8. – Le capitaliste ne travaille ni avec la main, ni avec le cerveau.
9. – Il a un bétail mâle et femelle pour labourer la terre, forger les métaux et tisser les étoffes ; il a des directeurs et des contremaîtres pour diriger les ateliers, et des savants pour penser. Le capitaliste se consacre au travail des latrines ; il boit et mange pour produire du fumier.
10. – J'engraisse l'élu d'un bien-être perpétuel ; car qu'y a-t-il de meilleur et de plus réel sur terre que boire, manger, paillarder et se réjouir ? – Le reste n'est que vanité et rongement d'esprit.
11. – J'adoucis les amertumes et j'enlève les peines de toutes choses pour que la vie soit aimable et agréable à l'élu.
12. – La vue a son organe ; l'odorat, le toucher, le goût, l'ouïe, l'amour ont aussi leurs organes. Je ne refuse rien de ce que désirent les yeux, la bouche et les autres organes de l'élu.
13. – La vertu est à double face la vertu du capitaliste est de se contenter la vertu du salarié de se priver.
14. – Le capitaliste prend sur terre ce qui lui plaît ; il est le maître. S'il est blasé des femmes, il réveillera ses sens avec des vierges-enfants.
15. – Le capitaliste est la loi. Les législateurs rédigent les Codes selon sa convenance, et les philosophes accommodent la morale selon ses mœurs. Ses actions sont justes et bonnes. Tout acte qui lèse ses intérêts est crime et sera puni.
16. – Je garde pour les élus un bonheur unique, ignoré des salariés. – Faire des profits est la joie suprême. – Si l'élu qui encaisse des bénéfices perd sa femme, sa mère, ses enfants, son chien et son honneur, il se résigne. Ne plus réaliser des profits est le malheur irréparable, dont jamais le capitaliste ne se console.
C. – Devoirs du capitaliste.
§ 1.
1. – Beaucoup sont appelés, et peu sont élus ; tous les jours, je réduis le nombre de mes élus.
2. – Je me donne aux capitalistes et je me partage entre eux ; chaque élu reçoit en dépôt une parcelle du Capital unique ; et il n'en conserve la jouissance que s'il l'accroît, que s'il lui fait faire des petits. Le Capital se retire des mains de celui qui ne remplit pas sa loi.
3. – J'ai choisi le capitaliste pour extraire de la plus-value; accumuler les profits est sa mission.
4. – Afin d'être libre et à J'aise dans la chasse aux bénéfices, le capitaliste brise les liens de l'amitié et de l'amour ; il ne connaît ni ami, ni frère, ni mère, ni femme, ni enfants, là où il y a un gain à réaliser.
5. – Il s'élève au-dessus des vaines démarcations qui parquent les mortels dans une patrie et dans un parti ; avant d'être Russe ou Polonais, Français ou Prussien, Anglais ou Irlandais, blanc ou noir, l'élu est exploiteur ; il n'est monarchiste ou républicain, conservateur ou radical, catholique ou libre-penseur, que par-dessus le marché. L'or a une couleur ; mais devant lui, les opinions des capitalistes n'ont point de couleur.
6. – Le capitaliste embourse avec la même différence l'argent mouillé de larmes, l'argent taché de sang, l'argent souillé de boue.
7. – Il ne sacrifie pas aux préjugés vulgaires. Il ne fabrique pas pour livrer des marchandises de bonne qualité, mais pour produire des marchandises rapportant de gros bénéfices. Il ne fonde pas des sociétés financières pour distinguer des dividendes, mais pour s'emparer des capitaux des actionnaires ; car les petits capitaux appartiennent aux grands, et, au-dessus d'eux, il y a des capitaux plus grands encore qui les surveillent pour les dévorer dans le temps. Telle est la loi du Capital.
8. – En élevant l'homme à la dignité de capitaliste, je lui transmets une partie de ma toute-puissance sur les hommes et les choses.
9. – Le capitaliste doit dire : la société, c'est moi la morale, c'est mes goûts et mes passions la loi, c'est mon intérêt.
10. – Si un seul capitaliste est lésé dans ses intérêts, la société tout entière est en souffrance ; car l'impossibilité d'accroître le Capital est le mal des maux ; le mal contre lequel il n'existe pas de remède.
11. – Le capitaliste fait produire et ne produit pas ; fait travailler et ne travaille pas ; toute occupation manuelle ou intellectuelle lui est interdite, elle le détournerait de sa mission sacrée : l'accumulation des profits.
12. – Le capitaliste ne se métamorphose pas en écureuil idéologique, tournant une roue qui ne meut que du vent.
13. – Il se soucie fort peu que les cieux racontent la gloire de Dieu ; il ne recherche pas si la cigale chante avec son derrière ou avec ses ailes et si la fourmi est une capitaliste [*].
14. – Il ne s'inquiète ni du commencement ni de la fin des choses, il ne s'occupe que de leur faire rapporter des bénéfices.
15. – Il laisse les théologiens de l'économie officielle pérorer sur le monométallisme et le bimétallisme; mais il empoche, sans distinction, les pièces d'or et d'argent à sa portée.
16, – Il abandonne aux savants qui ne sont bons qu'à cela, l'étude des phénomènes de la nature et aux inventeurs l'application industrielle des forces naturelles, mais il s'empresse d'accaparer leurs découvertes dès qu'elles deviennent exploitables.
17. – Il ne se fatigue pas le cerveau pour savoir si le Beau et le Bon sont une seule même chose ; mais il se régale des truffes si bonnes à manger et plus laides à voir que les excréments du cochon.
18. – Il applaudit aux discours sur les vérités éternelles, mais il gagne de l'argent avec les falsifications du jour.
19. – Il ne spécule pas sur l'essence de la vertu, de la conscience et de l'amour mais il spécule sur leur vente et leur achat.
20. – Il ne recherche pas si la Liberté est bonne en soi ; il prend toutes les libertés pour n'en laisser que le nom aux salariés.
21. – Il ne discute pas si le Droit prime la Force, car il sait qu'il a tous les droits, puisqu'il possède le Capital.
22. – Il n'est ni pour ni contre le suffrage universel, ni pour ni contre le suffrage restreint, il se sert des deux : il achète les électeurs du suffrage restreint et dupe ceux du suffrage universel. S'il doit opter il se prononce pour ce dernier, comme étant le plus économique : car s'il est obligé d'acheter les électeurs et les élus du suffrage restreint, il lui suffit d'acheter les élus du suffrage universel.
23. – Il ne se mêle pas aux parlotages sur le libre-échange et sur la protection : il est tour à tour libre-échangiste et protectionniste suivant les convenances de son commerce et de son industrie.
24. – Il n'a aucun principe : pas même le principe de n'avoir pas de principes.
§ 2.
25. – Le capitaliste est dans ma main la verge d'airain pour mener l'indocile troupeau des salariés.
26. – Le capitaliste étouffe dans son cœur tout sentiment humain, il est sans public, il traite son semblable plus durement, que sa bête de somme. Les hommes, les femmes et les enfants ne lui apparaissent que comme des machines à profit. Il bronze son cœur, pour que ses yeux contemplent les misères des salariés et pour que oreilles entendent leurs cris de rage et de douleur, et ne palpite pas.
27. – Telle une presse hydraulique descend lentement, infailliblement, réduisant au plus mince volume, au plus parfait dessèchement la pulpe soumise à son action ; tel, pressant et tordant le salarié, le capitaliste extrait le travail que contiennent ses muscles et ses nerfs ; chaque goutte de sueur qu'il essore se métamorphose en capital. Quand, usé et épuisé, le salarié ne rend plus sous sa torsion le surtravail qui fabrique de la plus-value, il le jette dans la rue comme les rognures et les balayures des cuisines.
28 – Le capitaliste qui épargne le salarié me trahit et se trahit.
29. – Le capitaliste mercantilise l'homme, la femme et l'enfant, afin que celui qui ne possède ni suif, ni laine, ni marchandise quelconque, ait au moins quelque chose à vendre, sa force musculaire, son intelligence, sa conscience. Pour se transformer en capital, l'homme doit auparavant devenir marchandise.
30 – Je suis le Capital, le maître de l'univers, le capitaliste est mon représentant : devant lui les hommes sont égaux, tous également courbés sous son exploitation, Le manœuvre qui loue sa force, l'ingénieur qui offre son intelligence, le caissier qui vend son honnêteté, le député qui trafique de sa conscience, la fille de joie qui prête son sexe, sont pour le capitaliste des salariés à exploiter.
31 – Il perfectionne le salarié : il l'oblige à reproduire sa force de travail avec une nourriture grossière et falsifiée, pour qu'il la vende meilleur marché et il le force à acquérir l'ascétisme de l'anachorète, la patience de l'âne et l'assiduité au travail du bœuf.
32. – Le salarié appartient au capitaliste : il est sa bête de travail, son bien, sa chose. Dans l'atelier où l'on ne doit s'apercevoir ni quand le soleil se lève, ni quand la nuit commence, il braque sur l'ouvrier cent yeux vigilants, pour qu'il ne se détourne de sa tâche ni par un geste, ni par une parole.
33. – Le temps du salarié est de l'argent : chaque minute qu'à perd est un vol qu'il commet.
34. – L'oppression du capitaliste suit le salarié comme son ombre jusque dans son taudis, car à ne doit pas se corrompre l'esprit par des lectures et des discours socialistes, ni se fatiguer le corps par des amusements. Il doit rentrer chez lui en sortant de l'atelier, manger et se coucher, afin d'apporter le lendemain à son maître un corps frais et dispos et un esprit résigné.
35. – Le capitaliste ne reconnaît au salarié aucun droit, pas même le droit à l'esclavage, qui est le droit au travail.
36. – Il dépouille le salarié de son intelligence et de son habileté de main et les transporte aux machines qui ne se révoltent pas.
D. – Maximes de la sagesse divine
1. – Le matelot est assailli par la tempête ; le mineur vit entre le grisou et les éboulements, l'ouvrier se meut au milieu des roues et des courroies de la machine de fer ; la mutilation et la mort se dressent devant le salarié qui travaille : le capitaliste qui ne travaille pas est à l'abri de tout danger.
2. – Le travail éreinte, tue et n'enrichit pas : on amasse de la fortune, non pas en travaillant, mais en faisant travailler les autres.
3. – La propriété est le fruit du travail et la récompense de la paresse.
4. – On ne tire pas du vin d'un caillou, ni des profits d'un cadavre : on n'exploite que les vivants. Le bourreau qui guillotine un criminel fraude le capital d'un animal à exploiter [**].
5. – L'argent et tout ce qui rapporte n'ont point d'odeur.
6. – L'argent rachète ses qualités honteuses par sa quantité.
7. – L'argent tient lieu de vertu à celui qui possède.
8. – Un bienfait n'est pas un bon placement portant intérêt.
9. – En se couchant mieux vaut se dire j'ai fait une bonne affaire qu'un bonne action.
10. – Le patron qui fait travailler les salariés quatorze heures sur vingtquatre ne perd pas sa journée.
11. – N'épargne ni le bon, ni le mauvais ouvrier, car le bon comme le mauvais cheval a besoin de l'éperon.
12. – L'arbre qui ne donne pas de fruits doit être arraché et brûlé ; l'ouvrier qui ne porte plus de profits doit être condamné à la faim.
13. – L'ouvrier qui se révolte, nourris-le avec du plomb.
14. – La feuille du mûrier prend plus de temps à se transformer en satin que le salarié en capital.
15. – Voler en grand et restituer en petit, c'est la philanthropie.
16. – Faire coopérer les ouvriers à l'édification de sa fortune, c'est la coopération.
17. – Prendre la plus grosse part des fruits du travail, c'est la participation.
18. – Le capitaliste, libertaire fanatique, ne pratique par l'aumône; car elle enlève au sans-travail la liberté de mourir de faim.
19. – Les hommes ne sont rien de plus que des machines à produire et à consommer : le capitaliste achète les uns et court après les autres.
20. – Le capitaliste à deux langues dans sa bouche, l'une pour acheter et l'autre pour vendre.
21. – La bouche qui ment donne la vie à la bourse.
22. – La délicatesse et l'honnêteté sont les poisons des affaires.
23. – Voler tout le monde ce n'est voler personne.
24. – Démontre que l'homme est capable de dévouement ainsi que le caniche, en te dévouant à toi-même.
25. – Méfie-toi du malhonnête homme, mais ne te fie pas à l'homme honnête.
26. – Promettre prouve de la bonhomie et de l'urbanité, mais tenir sa promesse dénote de la faiblesse mentale.
27. – Les pièces de monnaie sont frappées à l'effigie du souverain ou de la République, parce que, comme les oiseaux du ciel, elles n'appartiennent qu'à celui qui les attrape.
28. – Les pièces de cent sous se relèvent toujours après être tombées, même dans l'ordure.
29. – Tu t'inquiètes de beaucoup de choses, tu te crées bien des soucis, tu t'efforces d'être honnête, tu ambitionnes le savoir, tu brigues les places, tu recherches les honneurs ; et tout cela n'est que vanité et pâture de vent ; une seule chose est nécessaire : le Capital, encore le Capital.
30. – La jeunesse se fane, la beauté se flétrit, l'intelligence s'obscurcit, l'or, seul, ne se ride, ni ne vieillit.
31. – L'argent est l'âme du capitaliste et le mobile de ses actions.
32. – Je le dis en vérité, il y a plus de gloire à être un portefeuille bourré d'o., et de billets de banque, qu'un homme plus chargé de talents et de vertus que l'âne portant des légumes au marché.
33. – Le génie, l'esprit, la pudeur, la probité, la beauté n'existent que parce qu'ils ont une valeur vénale.
34. – La vertu et le travail ne sont utiles que chez autrui.
35. – Il n'y a rien de meilleur pour le capitaliste que de boire, manger et paillarder : c'est aussi ce qui lui restera de plus certain quand il aura terminé ses jours.
36. – Tant qu'il demeure parmi les hommes qu'éclaire et que réchauffe le soleil, le capitaliste doit jouir, car on ne vit pas deux fois la même heure et on n'échappe pas à la méchante et à la vilaine vieillesse qui saisit l'homme par la tête et le pousse dans le tombeau.
37. – Au sépulcre où tu vas, tes vertus ne t'accompagneront pas ; tu ne trouveras que des vers.
38. – Hors un ventre plein et digérant gaillardement et des sens robustes et satisfaits, il n'y a que vanité et rongement d'esprit.
E. – Ultima Verba.
1. – Je suis le Capital, le roi du monde.
2. – Je marche escorté du mensonge, de l'envie, de l'avarice, de la chicane et du meurtre. J'apporte la division dans la famille et la guerre dans la cité. Je sème, partout où je passe, la haine, le désespoir, la misère et les maladies.
3. – Je suis le Dieu implacable. Je me plais au milieu des discordes et des souffrances. je torture les salariés et je n'épargne pas les capitalistes mes élus.
4. – Le salarié ne peut m'échapper : si pour me fuir, il franchit les montagnes, il me trouve par-delà les monts ; s'il traverse les mers, je l'attends sur le rivage où il débarque. Le salarié est mon prisonnier et la terre est sa prison.
5. – Je gorge les capitalistes d'un bien-être lourd, bête et riche en maladies. J'émascule corporellement et intellectuellement mes élus : leur race s'éteint dans l'imbécillité et l'impuissance.
6. – Je comble les capitalistes de tout ce qui est désirable et je les châtre de tout désir. je charge leurs tables de mets appétissants et je supprime l'appétit. je garnis leurs lits de femmes jeunes et expertes en caresses et j'engourdis leurs sens. Tout l'univers leur est fade, fastidieux et fatigant : ils bâillent leur vie ; il invoquent le néant et l'idée de la mort les transit de peur.
7. – Quand c'est mon plaisir et sans que la raison des hommes sonde mes raisons, je frappe mes élus, je les précipite dans la misère, la géhenne des salariés.
8. – Les capitalistes sont mes instruments. Je me sers d'eux comme d'un fouet aux mille lanières pour flageller le stupide troupeau des salariés. J'élève mes élus au premier rang de la société et je les méprise.
9. – Je suis le Dieu qui conduit les hommes et confond leur raison.
10. – Le poète des temps antiques a prédit l'ère du Capitalisme ; il a dit : « Maintenant les maux sont mêlés de bien ; mais un jour, il n'y aura plus ni liens de famille, ni justice, ni vertu. Aïdos et Némésis remonteront au ciel et le mal sera sans remède » [***]. Les temps annoncés sont arrivés : ainsi que les monstres voraces des mers et les bêtes féroces des bois, les hommes s'entredévorent sauvagement.
11. – Je ris de la sagesse humaine.
« Travaille, et la disette te fuira ; travaille, et tes greniers s'empliront de provisions », disait la sagesse antique.
J'ai dit :
« Travaille, et la gêne et la misère seront tes fidèles compagnes ; travaille, et tu videras ta maison au Mont-de-piété. »
12. – Je suis le Dieu qui bouleverse les Empires : je courbe sous mon joug égalitaire les superbes ; je broie l'insolente et égoïste individualité humaine ; je façonne l'imbécile humanité pour l'égalité. J'accouple et j'attelle les salariés et les capitalistes à l'élaboration du moule communiste de la future société.
13. – Les hommes ont chassé des cieux Brahma, Jupiter, Jéhovah, Jésus, Allah, je me suicide.
14. – Lorsque le Communisme sera la loi de la société, le règne du Capital, le Dieu qui incarne les générations du passé et du présent, sera fini. Le Capital ne dominera plus le monde: il obéira au travailleur, qu'il hait. L'homme ne s'agenouillera plus devant l'œuvre de ses mains et de son cerveau ; il se redressera sur ses pieds et debout il regardera la nature, en maître.
15. – Le Capital sera le dernier des Dieux.
Paul Lafargue________________________________________
Notes
[*] L'auteur de l'Ecclésiaste capitaliste fait sans doute allusion à ces économistes, ennuyeux diseurs de billevesées, qui déclarent que le capital est antérieur à l'homme, puisque la fourmi, en accumulant des provisions, fait acte de capitaliste.
[**] L'Ecclésiaste nous révèle la raison capitaliste de la campagne pour l'abolition de la peine de mort menée avec tant de fracas par Victor Hugo et les autres charlatans de l'humanitarisme.
[***] Cette prédiction des temps capitalistes, plus véridique que celle des prophètes annonçant la venue de Jésus, se trouve dans les Travaux et les
mardi 16 juin 2009
Sacré Olivier

Didjé, je viens d’apprendre la mauvaise nouvelle, tu vas devoir faire tapisserie pendant 5 longues années, c’est dur et je compatis, surtout ne fais pas de bêtises, penses que Sabine, Frédérique , Caroline et d’autres de tes admiratrices ne comprendraient pas une lâcheté de ta part. Et puis, il y a les « Michel » qui te soutiennent fermement et qui le cas échéant sont prêts à te remplacer si jamais tu avais une petite faiblesse..non, crois moi, gardes le cap, c’est toi qui tiens le bon bout et tôt ou tard, tu auras ta revanche, l’ennui c’est que les « infréquentables » risquent de déteindre sur les deux autres et la prochaine fois, tu vas te retrouver avec encore plus « d’infréquentables ». Mais comme je te connais, tu vas au fil du temps avoir tellement de nouveaux militants bleus que tu pourras gouverner tout seul et puis il y a tes potes banquiers, enfin, je crois que tu dois avoir beaucoup de bons amis dans le milieu, après tous les services que tu leur a rendu, c’est la moindre des choses, ils seront à tes côtés j’en suis sûr. Déconfit, tu es déçu, je suis vraiment confus, embarrassé pour toi. Ton parti est devenu le premier parti de Bruxelles, c’est quand même une victoire et comme on dit dans les milieux sportifs, on ne change pas une équipe qui gagne, alors avec tes confrères du FDF et l’ami Gérard, vous allez encore gagner des batailles, il va falloir défendre les 3 bourgmestres bleus et ça, ce ne sera pas facile avec super Mario et le brave Bart. Tuas du pain sur la planche, c’est pas pour demain le chômage pour toi, alors courage camarade, retrousses tes manches et vas au « charbon ».
Voila mon « humour » du jour…
mardi 9 juin 2009
Les langues se délient...


Deprez parle d'une défaite du MR à cause du radicalisme de Reynders !! "Ces élections sont un échec pour le MR", dit-il, évoquant le recul des réformateurs par rapport à 2007 et plus encore à 2004.
Il demande un réexamen de la stratégie. Pour Gérard Deprez, il convient également de voir si, en des temps difficiles, il est bien idéal que le président du MR cumule cette fonction avec un haut poste ministériel. Il est vrai que Gérard Deprez ne risque pas grand-chose en clamant bien haut, ce que beaucoup pensent tout bas… On finirait bien par croire que d’un côté, il y a des « infréquentables » et que de l’autre seulement un « intouchable » qui pense encore qu’il est un « incontournable » lui et son parti, il risque bien lui et son parti de se retrouver une fois de plus dans l’opposition à la région Wallone mais aussi à Bruxelles et dès lors ne devrait-il pas quitter le fédéral pour être fidèle à lui-même, nous aurions ainsi une petite chance d’avoir un Ministre des Finances compétent. Il est permis de rêver.
« Rien n'est sécurisant avec le MR depuis 10 ans, et pire, sans résultat concret au delà de la condescendance insultante pour mieux cacher les incompétences internes. Ca pue le clientélisme carriériste et le MR s'est laisser collé une étiquette de "rendu" aux maîtres du monde en laissant aux classes moyennes le sentiment de pouvoir aller rejoindre les hordes de la misère sociale récupérées par le PS.
Quand on enfonce la lame dans le cœur de son potentiel électoral de base... Faut pas venir pleurer par la suite de voir tomber la bête. »(Lu dans un forum)
Louis Michel, jamais avare de conseil, dit aux « verts » "il appartient aux écologistes en âme et conscience, face à ceux qui les ont élus, de faire leur choix. C’est leur droit, c’est leur devoir aussi. Je ne vais donc pas commencer à faire de la manipulation, des pressions, du chantage. Je dis simplement qu’un point faible dans l’Olivier en Wallonie, c’est qu’ils ne sont pas incontournables et que donc ils ne seront jamais à l’abri du non-respect d’un accord, d’une pression inélégante de l’un ou l’autre partenaire. Ils doivent le savoir".
Aurait-il peur que les écologistes fassent le mauvais choix !!!!????? Pire, penserait-il que les autres partis démocratiques sont pires que le sien !!!!?????
Voila mon humeur du jour 9 juin 2009
lundi 8 juin 2009
LE COMBAT DES COQS

A propos des élections dans notre pays…..après le dépouillement, les « chefs » de partis ont tous gagnés !!!!! c’est comme ça chaque fois, mais cette fois, les verts ont vraiment réalisés un score historique et ils sont vraiment les seuls à pouvoir prétendre avoir « gagné ».
Les autres devront composer avec les écologistes et faire preuve d’humilité. La surprise est venue du parti à la rose qui a fait un résultat meilleur que ce que les sondages prédisaient, l’arrogance du Président du MR, ses attaques perpétuelles vis-à-vis du parti socialiste aura finalement eu le résultat inverse et pour conclure, j’ai trouvé sur un forum une réaction que je trouve vraiment s u c c u l e n t e !!!!!!!« Il est bien évident qu'il ne me viendrait pas à l'idée d'aller boire un verre avec Daerden quand bien même ce serait du champagne millésimé...Mais avec Reynders se serait pire, si je le rencontrais dans la rue, je changerais de trottoir tellement se type me fait gerber plus encore.
Sans le FDF le MR se prenait une gamelle à Bruxelles également. Sans louis Michel c'était pour le MR le tsunami qu'il souhaitait au "PS infréquentable"...A liège dans son fief ou il est encore conseillé communal, Reynders ministre des finances depuis dix ans, donc ultra médiatisés à l'œil, fait un score misérable. Et cela malgré qu'il se la joue lui aussi supporter du Standard... et maintenant qu'il s'est mis les flamands du fédéral à dos, jaloux qu'il était de la popularité d' Olivier Maingain, il ne lui reste plus que d'aller manger dans la main d' Albert Frère...Il connait bien le chemin. »
lundi 18 mai 2009
LE PUGILAT ELECTORAL

Vendredi dernier, j'écrivais : « Le pugilat électoral a commencé, tous les coups sont permis! »
Aujourd'hui, lundi, il faut bien constater que mon pronostic était excellent, mais je n'imaginais pas que les choses prendraient une tournure aussi grave, car, selon que l'on se trouve à gauche ou à droite sur l'échiquier politique, on a forcément une opinion diamétralement opposée et le citoyen ne peut que compter les coups, dans ce combat il n'y a pas d'arbitre, du moins pas encore et peu importe le vainqueur , mais le perdant sera hélas encore le citoyen, car si démission il y a....!!! Les conséquences seront dommageables pour tout le monde. Si les « affaires » qui ont entaché le parti socialiste sont le dénominateur commun, il faut quand même préciser que l'arrogance du parti réformateur et surtout de son Président est intolérable. Chez les bleus, les Chastel, Fournaux, Kubla, Sonnet ne sont pas non plus des enfants de chœur. On constate aussi le silence des autres formations politiques, eux aussi comptent les coups. Les médias constatent que le citoyen aura bien du mal pour choisir ses élus le 7 juin prochain. Bien sûr , les électeurs purs et durs ont déjà fait leurs choix, mais les autres.... cela promet un fameux suspens en perspective. A n'en pas douter, les socialistes perdront un gros paquet de plumes dans cette bagarre de combats de coqs, mais je ne suis pas sûr du tout que les libéraux vont réaliser leur objectif, c'est à dire envoyer le parti à la rose dans les roses, je veux dire dans l'opposition.... et si c'était le cas, ils (les réformateurs) seraient alors dans l'obligation de trouver une majorité assez confortable avec normalement les verts et peut-être aussi les humanistes de Madame « Non », je doute fort que cette hypothèse aboutisse. Les socialistes crient haut et fort qu'ils sont incontournables et je crois qu'ils ont raison, même si je pense que la meilleure solution de gouverner dans un pays comme le nôtre, serait de constituer un « gouvernement d'union nationale » qui regrouperait toutes les formations politiques démocratiques, certains diront que c'est impossible, utopique pour des raisons pratiques, je crois sincèrement que beaucoup de citoyens préfèreraient un système qui donnerait enfin la parole à l'ensemble des partis, bref, à l'ensemble des citoyens. En 2007, les « gagnants » du scrutin ont vainement essayé la mise sur pied de « l'orange bleue » avec un minimum de partis autour de la table, ils se sont cassés la figure... Di Rupo a proposé un gouvernement d'union nationale pour sortir de la crise, il n'a pas été écouté, on connaît la suite...La Belgique, ce n'est pas la France, certes les socialos doivent redresser la barre et vite, mais dans un pays ou ils ont permis aux travailleurs d'obtenir des droits fondamentaux, ce n'est pas demain qu'ils seront mis hors jeu ... Voila mon humeur du jour.
vendredi 15 mai 2009
Le nerf de la guerre

Le pugilat électoral a commencé, tous les coups sont permis!
On a bien raison de dire que le nerf de la guerre, c'est le fric.....et dans cette conformation, c'est tout naturellement les citoyens qui feront « les frais » de cette nouvelle élection. Depuis le dernier scrutin, les « affaires » ont été dénoncées par les médias, il faut dire que nos élus ne font pas dans la dentelle, on critique les « Berlusconi, Sarkozy et autres dirigeants tyranniques des pays frontaliers en citant aussi leurs dépenses royales, sans doute la conséquence du système ultra libéral et capitaliste.
Mais lorsqu'il s'agit des déviances des hommes du parti à la rose en Belgique, ils n'ont rien à envier aux élus de l'Hexagone et qu'ils soient de gauche ou de droite, soit dit en passant. Mais les autres, les bleus, les oranges et peut-être même aussi les verts, sont-ils blancs comme neige ?? Je ne crois pas, mais les dindons de la farce, c'est toujours les mêmes, les contribuables, ceux là qui devront le 7 juin prochain se rendre dans l'isoloir pour élire pratiquement les mêmes qui nous mèneront encore en barque pour quelques temps, le temps de mettre le pays dans un état tel, qu'il sera ingouvernable et on connait la suite.....
Si le « droit » de vote est aussi un devoir, dans le contexte actuel, pour espérer un changement fondamental de la classe politique, le citoyen devrait avoir le « droit » de refuser d'aller voter, marquer son mépris total vis à vis des politiciens.
Enfin, pourquoi les médias ne laissent-ils pas une place plus grande aux petits partis démocratiques, pensent-ils qu'ils sont vraiment insignifiants, négligeables ? La aussi, je ne crois pas, d'ailleurs lorsque le flamand Rudy Aernoudt décida de fonder son parti « LiDé » il eut les faveurs de l'ensemble de la presse écrite et parlée alors qu'il était crédité d'un très maigre score!!!....mais sans doute, le fait d'être un flamand en Wallonie, d'avoir été viré du gouvernement flamand et enfin d'avoir été un chef de cabinet d'un ministre MR, c'était assez pour faire la « Une » des quotidiens et il faut bien se rendre compte aussi que les rédacteurs en chef des journaux pensent à vendre leurs feuilles de chou pour faire du fric « le nerf de la guerre »!!
Voilà mon humeur du jour et en guise de conclusion, un camarade termine ses articles par cette citation
« Si on s'attend au pire, on n'est jamais déçu !!! ». Je pense aussi comme lui....
vendredi 8 mai 2009
BLEU BLANC ROUGE....



« Bleu, blanc, rouge avec l'espoir elle fleuri, c'est une fleur de Paris... »
Cette chanson a fait fureur juste après la libération, je parle de 1944!
En regardant le JT, elle m'est revenue à l'esprit, avec d'autres paroles, « Bleu, blanc, rouge c'est le drapeau de...Fortis! »
Quand Yves Leterme chantait « La Marseillaise » en lieu et place de « La Brabançonne », avait-il raison trop tôt, avait-i sondé madame Soleil ou était-ce là délit d'initié?
Bon, je ne sais pas si j'ai tout...ou rien compris dans cette affaire à laquelle je ne me suis guère intéressé, je l'ai déjà écrit, je n'ai jamais mis les pieds ni mon argent dans une banque, D'ailleurs j'en ai si peu que l'on m'aurait certainement ri au nez si je m'étais présenté pour déposer mes « économies » qui sont inversément proportionnelles à mon tour de taille.
Il me semble quand même m'être rendu compte qu'une fois encore « c'est todis li p'tit qu'on spratche... »,
La « Caisse d'Epargne » que m'avaient fait connaître mes instituteurs me semblait une vénérable et surtout honnête institution.
J'ai donc fait confiance à La Poste, si souvent décriée, souvent à juste titre, mais si La Poste est de moins en moins « performante », ce n'est pas la faute à ses agents, facteurs, guichetiers et autres, mais à , ceux qui courent derrière, ou précèdent, un libéralisme sauvage qui privilégie la privatisation des postes dans tous les pays, bref le progrès selon les tenants de la loi du plus fort, donc des possédants,
N'étant intéressé ni par le fric à gogo ni par la bourse et autres entourloupettes qui enrichissent certains sans rien faire ou qui ruinent les autres, je ne dirais pas non à une banque unique qui ne serait plus aux mains de profiteurs mais bien gérée par l'Etat, ce qui éliminerait pas mal d'inutiles, incompétents et ou malhonnêtes qui se sucrent sans risques puisqu'en
cas de malchance (pour eux) ils sont assurés de retomber sur leurs pieds grâce aux parachutes dorés, même si on essaye de nous faire croire que c'est du passé....
Je connais un bleu ministre, supporter du Standard (rouge et blanc), qui avec ces trois couleurs pourra encore aller cirer des pompes à l'Elysée!!
Billet d'humour et d'humeur de mon ami Jean Honhon (avec son aimable autorisation), c'est naturellement aussi mon avis.
dimanche 5 avril 2009
RIEN QUE DES BONNES IDEES...MAIS POUR QUI?
A partir de dorénavant... votre déclaration fiscale va être plus compliquée à remplir. Bon, ce n'était déjà pas simple, voire impossible pour certains, mais le ministre des Finances, qui ne doit certainement pas remplir la sienne lui-même, s'est dit: pourquoi ne ferait-on pas compliqué quand on peut faire simple, ceux qui feront des erreurs payeront plus, c'est toujours cela de pris ( un des ses prédécesseurs, président du même parti, "oubliait" lui cette formalité...)
En attendant, le gouvernement qui a trouvé le pognon nécessaire , sans trop se fatiguer, pour sauver les banques, cherche des remèdes pour sortir de la crise qu'il n'a pas fait grand chose pour empêcher, même si cette crise est due en partie importante à "l'américan way of life" et à une Europe qui en réalité n'existe que sur le papier et dans laquelle chaque pays tire la couverture à soi.
Parmi ces fausses bonnes idées, relever l'âge de la pension, il est vrai que celui qui mourrait de vieillesse au travail ne coûterait rien à l'Office des pensions!
Le sécrétaire d'Etat Clairfayt (pendant fransquillon des flamingants)propose,lui, d'augmenter la fiscalité, plus de taxes sur l'énergie (mazout,diesel,gaz, électricité), à mon avis lui va se chauffer chez les autres. Et suivant le bleu credo on diminuerait les taxes sur le travail...Et ça profiterait à qui à votre avis?
Réduire le budget des soins de santé, ça c'est génial, moins les gens se soigneront plus vite on en sera débarassé, eux non plus ne coûteront plus rien. Une idée qui revient régulièrement réduire le nombre de fonctionnaires, surtout au ministère des Finances, ainsi il n'y aurait vraiment plus personne pour aller chercher l'argent où il est, un vrai bonheur pour les grosses fortunes. Limiter les allocations de chômage dans le temps, ça c'est aussi une chouette idée, l'Etat ferait des économies et... les communes casqueraient via les CPAS.
Faire passer le nombre d'heures de travail de 38 à 40 heures, sans majoration des salaires évidemment, encore une chouette idée, que l'on pourrait élargir en réclamant au boulanger un pain de 1,200 grammes pour le prix de celui d'un kilo, ou en exigeant du pompiste 32 litres d'essence pour le prix de 30, ou 6 quotidiens pour le prix de 5 chez le libraire et pourquoi pas trois passes pour le prix de deux chez les hétaïres?
Et pourquoi ne pas recommander au ministre es Finances de nous faire cracher les taxes pour quatorze mois au tarif de douze?
On pourrait ainsi diminuer fortement le budget de l'armée, mais pour cela il faudrait d'abord dire "bye-bye" à "l'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord"!
Voilà le billet d'humour et d'humeur de mon ami Jean Honhon(avec son aimable autorisation) ... et ça va de soi, c'est aussi le mien
En attendant, le gouvernement qui a trouvé le pognon nécessaire , sans trop se fatiguer, pour sauver les banques, cherche des remèdes pour sortir de la crise qu'il n'a pas fait grand chose pour empêcher, même si cette crise est due en partie importante à "l'américan way of life" et à une Europe qui en réalité n'existe que sur le papier et dans laquelle chaque pays tire la couverture à soi.
Parmi ces fausses bonnes idées, relever l'âge de la pension, il est vrai que celui qui mourrait de vieillesse au travail ne coûterait rien à l'Office des pensions!
Le sécrétaire d'Etat Clairfayt (pendant fransquillon des flamingants)propose,lui, d'augmenter la fiscalité, plus de taxes sur l'énergie (mazout,diesel,gaz, électricité), à mon avis lui va se chauffer chez les autres. Et suivant le bleu credo on diminuerait les taxes sur le travail...Et ça profiterait à qui à votre avis?
Réduire le budget des soins de santé, ça c'est génial, moins les gens se soigneront plus vite on en sera débarassé, eux non plus ne coûteront plus rien. Une idée qui revient régulièrement réduire le nombre de fonctionnaires, surtout au ministère des Finances, ainsi il n'y aurait vraiment plus personne pour aller chercher l'argent où il est, un vrai bonheur pour les grosses fortunes. Limiter les allocations de chômage dans le temps, ça c'est aussi une chouette idée, l'Etat ferait des économies et... les communes casqueraient via les CPAS.
Faire passer le nombre d'heures de travail de 38 à 40 heures, sans majoration des salaires évidemment, encore une chouette idée, que l'on pourrait élargir en réclamant au boulanger un pain de 1,200 grammes pour le prix de celui d'un kilo, ou en exigeant du pompiste 32 litres d'essence pour le prix de 30, ou 6 quotidiens pour le prix de 5 chez le libraire et pourquoi pas trois passes pour le prix de deux chez les hétaïres?
Et pourquoi ne pas recommander au ministre es Finances de nous faire cracher les taxes pour quatorze mois au tarif de douze?
On pourrait ainsi diminuer fortement le budget de l'armée, mais pour cela il faudrait d'abord dire "bye-bye" à "l'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord"!
Voilà le billet d'humour et d'humeur de mon ami Jean Honhon(avec son aimable autorisation) ... et ça va de soi, c'est aussi le mien
vendredi 27 mars 2009
REPONDEZ A LA QUESTION Mr REYNDERS

Mercredi passé, l’homme qui parle à l’oreille des riches(1)se trouvait sur le plateau de l’émission « REPONDEZ A LA QUESTION », le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a usé de toute son habilité de politicien pour éluder les questions posées par les journalistes présents. L’essentiel des questions portaient sur sa non démission du gouvernement « LETERME » , sur ce que l’on appelle désormais le « FORTISGATE » et son implication dans cette nébuleuse affaire politico-financière ainsi que sur le mariage non consommé avec le trublion flamand Rudy Aernoudt…(2). En ce comportant une fois de plus avec son arrogance coutumière « MOI REYNDERS » il a perdu des plumes dans son examen télévisuel, car au bout du compte, lorsque le mini sondage proposé, à savoir : Était-il un bon Président de parti ? , la réponse fut négative avec un score de 63% de NON !! , les internautes devaient aussi se prononcer sur son éventuelle démission, la une fois de plus il a pris un carton rouge avec un score identique de 67% de OUI cette fois !!(3), il allait encore prendre une gifle supplémentaire lorsqu’on interrogeait les auditeurs sur sa prestation, vous a-t-il convaincu et la réponse fut cinglante et sans appel NON pour 67% des personnes..Si une émission comme celle-ci reste un moyen d’information et que les chiffres ne correspondent peut-être pas à la réalité de la situation du moment, il faut noter que lors du passage de Axel Miller, il avait convaincu 50% de son auditoire, mais celui que l’on qualifie d’alcoolique, de clown « Papa » Michel Daerden avait quand même convaincu 62% !!!!, enfin , le passage de madame NON, la Présidente du CDH pouvait être fier de son score qui était de 83% de OUI, alors que dire de l’Ecolo M. Javaux et de ses 90% de OUI.
Le Président du MR doit se poser beaucoup de questions, sur sa popularité, sur ses compétences, mais sur ce deuxième point, je suis persuadé qu’il croit encore et toujours qu’il est l’homme de la situation tout en continuant sans scrupules d’être l’homme qui parle à l’oreille des riches et lorsqu’on est « l’ami » de Sarkozy 1er dictateur de la République Française depuis Napoléon, on ne peut pas prétendre être au centre de l’échiquier politique en plaçant l’ensemble des partis démocratiques à gauche !!!, alors que sans l’ultimatum du FDF, Aernoudt le populiste rejoignait les rangs du Parti ultralibéral et capitaliste.
Voilà mon opinion.
(1)http://www.frerealbert.be/livres/didier-reynders-lhomme-qui-parle-loreille-des-riches/
(2)http://www.fdf.be/spip.php?article2402
(3)http://www.rtbf.be/info/repondez-a-la-question/repondez-la-question-didier-reynders-91563
jeudi 12 mars 2009
LA MASCARADE DU FORTISGATE

Paradoxalement, j’ai intitulé mon blog « FAITS DIVERS POLITIQUES » et alors que le monde politique connaît justement ce que je pourrais personnellement appelé un « faits divers politiques » jusqu’à présent, je suis resté sans réaction. J’ai la conviction que cette commission chargée de faire la lumière sur « la séparation des pouvoirs » le « FORTISGATE » a démontré qu’il y avait bien des communications entre les deux …. Comment pourrait-on croire le contraire, alors que des magistrats sont « attachés » à certains cabinets ministériels, comment pourrait-on croire le contraire quand on sait que Reynders est Avocat de profession , que la sœur de Didier fait partie de la magistrature… Que Onkelinx est aussi une avocate et soi dit en passant que son cher époux est lui-même avocat constitutionaliste, sans oublier Maître Milquet et bien d’autres mais le résultat était connu d’avance , il n’y aura aucune sanction et l’affaire en restera là. Pourquoi ? « L’homme qui parle à l’oreille des riches » était dans cette mascarade politico-judiciaire « l’homme qui devait être sanctionné » mais voilà, il est Vice Premier Ministre, il est Ministre des Finances et il est le Président du Mouvement Réformateur et à tous ces titres, il est intouchable, car sa démission provoquerait la démission du gouvernement , depuis juin 2007, la Belgique a perdu sa crédibilité sur le plan international, si on se souvient de cette période, les partis en présence voulait créer « l’orange bleue », un gouvernement axé à droite, ce fut l’échec et on connaît la suite… L’homme qui prétendait que les wallons étaient intellectuellement incapable d’apprendre le « flamand » était contraint de remettre sa démission… Il fallait donc remettre un gouvernement nouveau en place avec les mêmes acteurs… Si dans une mauvaise pièce de théâtre , les acteurs sont sifflés, je crois que le metteur en scène (Tonton Albert)abandonnera la pièce ou tout au moins, il choisira d’autres acteurs, mais rien de tout cela n’a été fait !!! On a changé l’acteur principal (Van Rompuy) et créé pour la circonstance des rôles de second plan pour étoffer le jeu des comédiens(les secrétaires d’Etat). Et la troupe a pu reprendre ses représentations sans succès !!!. Et puis , il y a la crise économique qui fait son apparition, les banques qui « subitement » ( en tout cas pour l’ensemble des citoyens) se retrouvent dans le rouge car sans aucun doute possible, les financiers et les politiciens devaient savoir ce qui se préparait, peut-être pas l’envergure du séisme. L’écroulement d’un système ultra libéral capitaliste !!. Pour en revenir a l’affaire du « FORTISGATE » , si , il y a bien un homme a épinglé dans cette tragédie, c’est le grand décideur de la banque, ce cher Mr Le Comte Lippens , lui aussi est un intouchable, incorruptible et intègre, n’en doutez point chers concitoyens…il est aussi une bonne connaissance de super Didier !!! et enfin pour aussi revenir sur le Ministre des Finances….l’incorruptible, l’intégrité personnifiée…mais aussi l’arrogant, le cynique mégalomane…voila près de 10 ans qu’il règne sur les finances de l’Etat et le résultat est catastrophique (lire sur le blog du 20-02-2009 « La gestion désastreuse du Ministre des Finances » ). ET dire que cet homme n’a qu’un but, faire basculer le centre de gravité en wallonie vers la droite, éliminé le PS…certes, le PS n’est pas la panacée universelle, mais je crois encore qu’il est un « garde-fou » à la droite, mais surtout plus encore à l’ultra lbéralisme, celui-là même qui nous a conduit dans cette récession aux conséquences dramatiques dont on ne mesure encore que très faiblement les effets, cette crise ne fait que commencer et sans être plus pessimiste que d’autres, je crois bien que le pire est à venir.
Voila mon humeur du jour.
jeudi 5 mars 2009
COMME UNE MAUVAISE PIECE DE THEATRE...
Lors d’une récente conversation entre amis aux idées politiques fort différentes, mais qui respectent celles des autres, l’un d’entre nous déclara que « cela sent les élections à plein nez », un autre rectifia, « cela pue les élections ». C’est probablement lui qui avait raison… Les hommes et les femmes politiques jouent, ou s’apprêtent à jouer, une mauvaise pièce sous la direction de metteurs en scène ou de scénaristes plus ou moins autoritaires. Dans le style « on va vous en mettre plein la vue », Didier Reynders n’a pas eu peur de vouloir bouleverser sa compagnie en allant chercher un jeune premier ailleurs, un comédien qui n’a pas encore fait ses preuves mais qui aurait dû apporter une touche « moderniste », des idées neuves, osées, avec d’autres accents, et surtout… un accent du nord du pays qui auraient plu aux belgicains, surtout à ceux qui portent (très ) à droite. Au lieu de nous présenter « Amour toujours », Reynders et Rudy Aernoudt n’ont tenu que quelques heures en tête de l’affiche pour répéter « Je t’aime, moi non plus ». Pas assez de temps pour rallier tous les comédiens de la troupe bleue à ce genre de spectacle, moins encore pour arriver à la « générale ». La grogne avait rapidement monté chez les acteurs mais aussi chez les spectateurs , surtout ceux des petites troupes FDF et MCC qui avaient naguère rallié la grande compagnie bleue. Un entraîneur de foot aurait été limogé pour moins que cela…Un sage et vieux bleu n’a pas hésité à dire qu’il avait connu le « parti libéral » , le PLP, le PRL, on avait heureusement évité le.. »PD », précisa-t-il, enfin le MR, « LiDé » aurait été la goutte de trop, et de rappeler les noms de quelques anciens qui devaient s’agiter dans leur tombe, Jean Rey, Maurice Destenay , Milou Jeunehomme, sans oublier jean Gol … Au CDH, Madame « non » mène bien ses troupes qui voient d’anciens et de nouveaux supporters saluer le parti de l’orange qui a laissé le bleu en chemin, diable, si Tintin courait après ce fruit bizarre, même les plus anciens militants ne souhaitaient pas réenfiler leur vieux pantalon golf pour plaire à Milou-Didier. Elio Nœud Pap appelle non pas au grand soir (c’est trop vulgaire, ma chère), mais à l’entente cordiale entre les différents clans et les différentes régions, au moins jusqu’au petit matin blême du jour des élections. Ce ne sera pas facile, surtout que bon nombre de candidats du parti à la rose répètent la même chanson, mais séparément : « Bouges toi de là que je m’y mette ! ». Chez les « verts » , depuis que Didier fait des yeux écologiquement doux à certains d’entre eux , la majorité fait déjà savoir que chez eux on porte peu à droite, mais au centre ou à gauche (la vraie). On s’y attend aussi à de belles promesses, de toutes les couleurs, des promesses qui ne seront pas tenues. Comme des belles plusieurs fois cocues, les verts seront certainement plus prudents avant de dire « oui »…
Avec l’aimable autorisation de son auteur Jean Honhon (son billet d’humour et d’humeur) et c’est aussi le mien….
Avec l’aimable autorisation de son auteur Jean Honhon (son billet d’humour et d’humeur) et c’est aussi le mien….
samedi 21 février 2009
VIVE LES MARIES MR + FDF + MCC + LiDé + ?

Je viens de créer mon parti
Je cherche un autre parti pour m'offrir une place en ordre utile sur ses listes
Je n'ai pas d'autres exigences et suis disposé à adapter mes opinions politiques, philosophiques et religieuses.
Camarades, citoyens, cons(citoyens) et assimilés, je suis votre candidat idéal
Prostitués, prière de vous abstenir.....
Monsieur Didier Reynders, je vote MR et ex-PRL depuis 30 ans mais si petit Rudy entre au MR, je vote Elio sans regret.
Et je serai pas le seul à mon avis.
Une troisième place Européenne ? Est-ce que cette accumulation n'est pas incompatible avec son programme de mettre un terme aux politiques politicardes bien de chez nous ?
Le MR n'est plus qu'une macédoine aux ingrédients qui ne s'accordent pas. Ca va faire tourner la sauce.
Dommage.Jusqu'ici, je pensais que ce mouvement faisait les bons choix tant en politique qu'en mandataires. Ici, absolument pas.
Ils n'auront plus ma voix.
(Tiré de « La Libre.be du 21-02-2009)
Voilà quelques réactions relevées sur le forum de « La Libre »et elles sont très nombreuses allant dans le même sens, sur l’alliance entre le MR et LiDé, donc , nous devons comprendre que cette alliance est «stratégique », rien d’autre !!!. Il y a près d’un an, Rudy Aernoudt avait été invité par des membres du MR, dans le Condroz, plus précisément à Anthisnes pour faire un exposé sur sa vision de la Wallonie et sa situation comparativement à la Flandre, j’avais assisté à cette conférence – débat et j’avais même acheté son livre. Je n’avais pas été convaincu par ses propos et s’ il avait déjà une répulsion pour la gauche, il n’avait pas fait allusion aux chômeurs « professionnels ». Jusqu’alors, j’avais une certaine sympathie pour un homme qui s’adressait avec assez bien de franchise aux francophones tout de même pour la plupart « étiquetés » MR. Avec le recul, je me rends compte qu’il a bien préparé son coup, il a dupé tout son monde, a commencer par le parti avec lequel il s’allie. Je ne suis pas le seul à penser qu’il est un nouveau « cheval de Troie » qui risque non seulement de faire beaucoup de dégâts en Wallonie, mais quoi qu’en pense le Président du MR, encore plus de dégâts dans les rangs des libéraux, Didier Reynders a fait entrer le loup dans la bergerie et personnellement, je crois qu’il vient de commettre une de ses dernières conneries, son obsession à vouloir démolir le PS, (alors que dans de nombreuse communes les deux partis constituent les majorités comme à Huy !!. ) risque bien de lui couter la peau des fesses….
Vivement les élections de juin 2009.
vendredi 20 février 2009
LA GESTION DESASTREUSE DU MINISTERE DES FINANCES

Décidément, les nouvelles se suivent et j’apprends que Le Conseil d'Etat a annulé la composition du comité de direction du Service public fédéral Finances. Dans son arrêt, le Conseil d'Etat a jugé insignifiante la manière dont s'est attaqué le ministre des Finances Didier Reynders à Coperfin, la réforme de l'administration des finances. Cette réforme faisait partie de la modernisation de la fonction publique et devait rendre les services des contributions plus efficaces et plus personnalisés. Sept ans après le début de cette réforme, le fisc n'est nulle part, indique le Conseil d'Etat, qui conclut que "la réforme Coperfin en est toujours à la préface". "Il y a des patrons pour des structures qui n'existent pas et des structures existantes qui n'ont pas de patron" !!! Et dire que super Didjé est aux commandes des Finances depuis 10 ans, le calcul est vite fait…un problème de plus pour super Didjé.
Les chiffres des budgets 2008 et 2009 sont faux. Selon son service d'étude, Didier Reynders a systématiquement surestimé les recettes des impôts. L'année dernière, l'Etat a perçu au minimum 2,4 milliards d'euros de moins que prévu dans les tableaux officiels.
Ainsi, le budget 2008 plongera pour plus de 4 milliards d'euros dans le rouge. Le budget 2009 ne sera pas mieux loti. Mais c'est le cadet des soucis du ministre des Finances. Pour lui, il n'y a jamais de problème. Même pas si les actionnaires de Fortis ont voté non, à cause d'une manœuvre stupide tendant à utiliser 125 millions d'actions dépourvues de droit de vote. Ce n'était pas son affaire, paraît-il, ce fut une initiative de la banque Fortis elle-même.
Il en porte la responsabilité politique et il ne l'a jamais assumée. Pas plus que la gabegie aux Finances, où, depuis des années, des fonctionnaires démotivés ne parviennent plus à recouvrer correctement les impôts. Ni quand il exagère délibérément les recettes d'impôts. Pas davantage pour son éventuelle ingérence dans le cours judiciaire de l'affaire Fortis, alors que Leterme et Vandeurzen, eux, ont remis leur démission. La liste est longue et non exhaustive. Si un ministre refuse de prendre ses responsabilités, seuls ses collègues de la majorité ou le Parlement peuvent l'y contraindre. Mais cela ne risque pas d'arriver à Reynders. En parfait cynique, il se sait intouchable. Tout ministre peut être remplacé, mais pas celui qui est, simultanément, ministre des Finances, vice-Premier et président du MR.
S'il devait démissionner, le gouvernement tomberait aussitôt. Or on veut éviter à tout prix de nouvelles élections. Tant que courra cette assurance-vie politique, Reynders peut dormir sur ses deux oreilles. Tout malheur lui sera épargné comme l'eau glisse sur les plumes d'un canard.(Tiré en partie dans « Le Vif.be ») Toutes les bonnes choses ont une fin et il faut espérer que dans quelques mois, le verdict des prochaines élections remettra un ministre qui fait preuve de cynisme, d’arrogance et affecté de mégalomanie à sa place une fois pour toutes.
Vivement les élections 2009.
Le nouveau CHEVAL DE TROIE


Dans la mythologie grecque, il y avait « la guerre de Troie ». Dans le langage informatique, il y a « Trojan Horse » et en politique belge, il y aurait aussi un nouveau « Cheval de Troie » qui s’appellerai t…l Rudy Aernoudt ?? Si j’ai bien lu (19-02-2009), le petit flamand rejoint le parti du petit Didier !!. Pas vraiment surpris de ce scénario, écrit depuis longtemps, mais pas sûr du tout que cette nouvelle coalition destinée à diminuer l’importance du PS, car si le Président du MR espère toujours faire basculer le centre de gravité de gauche vers la droite ultra libérale et capitaliste, il risque bien de prendre la raclée de sa vie. Le flamand de Namur est un opportuniste pire que Reynders et c’est peu dire … Aernoudt est et restera un flamand avec la mentalité des gens du nord du pays, croire qu’il veut redresser la Wallonie est un leurre et puis…voilà que je lis(20-02-2009) que Gérard Deprez pourrait se retrouver sur la liste du CDH !! En quelque sorte l’arrivée de Rudy provoquera des « dégâts collatéraux » dans les rangs du MR. Il s’avère désormais que Reynders a proposé à Rudy Aernoudt la troisième place sur la liste européenne, emmenée par Louis Michel suivi de Frédérique Ries… Le grand train BLEU risque de perdre des wagons en chemin et la route est encore longue avant le 7 juin 2009. !! Et même si la décision de Deprez est avant tout, une fois de plus liée à l’opportunité de garder un mandat bien rétribué , cela prouve aussi que dans les rangs de nos chers politiciens, le portefeuille est ce qui est le plus important pour la majorité d’entre eux. Vivement les élections 2009….
vendredi 13 février 2009
Cette semaine fut « explosive » dans notre pays…un peu d’humour pour faire face à …la crise
Les congés de maladie ont littéralement « explosé » après le passage de la veuve de Baudouin aux soins intensifs de l’hôpital, ils sont tous sur les genoux, certains même sur les chevilles…transférée dans une autre aile de l’établissement, le personnel retient son souffle, tous lui souhaitent un très prompt rétablissement et son retour au palais..un peu de calme ne fait pas de tort…
L’assemblée Générale des actionnaires de FORTIS s’est déroulée dans une ambiance « électrique » la colère était omniprésente dans la foule des actionnaires,une fois de plus , on a frôlé une explosion.. Et voilà que la presse révèle que la possibilité théorique d’utiliser 125 millions d’actions pour « contrecarrer le vote négatif de Ping-An » avait été expliqué par Didier Reynders, lors d’un kern, mardi matin. Une bombe à retardement, heureusement le Déminor Nothomb réagit pour désamorcer l’engin !!
Pendant ce temps là, Albert quitte son trône pour le siège de TNT, il a donc pris son « bâton »(pas de dynamite) de pèlerin et doublé le nombre de ses « Bodyguards » , on ne sait jamais dans les endroits dangereux !!!
Mais dans notre petite Belgique, il se passe toujours quelque chose à Dinant par exemple, il ne s’agit pas de faire sauter la roche qui menace de s’abimer sur les maisons, mais plutôt de faire sauter l’homme au nœud papillon, étiqueté MR, le roi du clientélisme, ben oui, une bombe encore et puis 100km plus loin, c’est un autre élu du peuple qui risque de sauter sur une mine appelée « Sarma »celui-là, il est étiqueté CDH…et sans rire, la saga continue avec encore un autre élu , cette fois à Charleroi et on ne retourne pas dans les rangs du PS..mais bien au MR, il oublie pendant plusieurs années de remplir sa feuille d’impôts, il a sauter parce que son pote a « explosé » de colère….alors la mégère qui règne sur la ville de Huy, victime d’un triple pontage, devient championne du triple saut, elle saute d’ Helsinki sur le midi de la France, ensuite un deuxième saut pour se rendre dans un studio de TV et le troisième me direz-vous, ben c’est le Collège de sa ville qui va s’arranger pour la faire sauter et cette explosion fera du bruit à l’ombre du fort de Huy, prudence quand même, il y a une centrale nucléaire pas très loin !!. En parlant du nucléaire, je pense aussi aux spots publicitaires qui envahissent les chaînes nationales sur les bienfaits des centrales, j’ai eu le malheur de faire un courriel relatant les dangers liés aux centrales et c’est un bonhomme qui travaille chez ELECTRABEL qui a lui aussi explosé, les gens comme moi qui pensent qu’il y a des alternatives au nucléaire sont des imbéciles qui ni connaissent rien et bien, je peux vous dire que pour une fois, je n’ai pas « explosé », non je suis peut-être un imbécile, mais ça sert à quoi de s’énerver !! Voilà mon humeur du jour..
L’assemblée Générale des actionnaires de FORTIS s’est déroulée dans une ambiance « électrique » la colère était omniprésente dans la foule des actionnaires,une fois de plus , on a frôlé une explosion.. Et voilà que la presse révèle que la possibilité théorique d’utiliser 125 millions d’actions pour « contrecarrer le vote négatif de Ping-An » avait été expliqué par Didier Reynders, lors d’un kern, mardi matin. Une bombe à retardement, heureusement le Déminor Nothomb réagit pour désamorcer l’engin !!
Pendant ce temps là, Albert quitte son trône pour le siège de TNT, il a donc pris son « bâton »(pas de dynamite) de pèlerin et doublé le nombre de ses « Bodyguards » , on ne sait jamais dans les endroits dangereux !!!
Mais dans notre petite Belgique, il se passe toujours quelque chose à Dinant par exemple, il ne s’agit pas de faire sauter la roche qui menace de s’abimer sur les maisons, mais plutôt de faire sauter l’homme au nœud papillon, étiqueté MR, le roi du clientélisme, ben oui, une bombe encore et puis 100km plus loin, c’est un autre élu du peuple qui risque de sauter sur une mine appelée « Sarma »celui-là, il est étiqueté CDH…et sans rire, la saga continue avec encore un autre élu , cette fois à Charleroi et on ne retourne pas dans les rangs du PS..mais bien au MR, il oublie pendant plusieurs années de remplir sa feuille d’impôts, il a sauter parce que son pote a « explosé » de colère….alors la mégère qui règne sur la ville de Huy, victime d’un triple pontage, devient championne du triple saut, elle saute d’ Helsinki sur le midi de la France, ensuite un deuxième saut pour se rendre dans un studio de TV et le troisième me direz-vous, ben c’est le Collège de sa ville qui va s’arranger pour la faire sauter et cette explosion fera du bruit à l’ombre du fort de Huy, prudence quand même, il y a une centrale nucléaire pas très loin !!. En parlant du nucléaire, je pense aussi aux spots publicitaires qui envahissent les chaînes nationales sur les bienfaits des centrales, j’ai eu le malheur de faire un courriel relatant les dangers liés aux centrales et c’est un bonhomme qui travaille chez ELECTRABEL qui a lui aussi explosé, les gens comme moi qui pensent qu’il y a des alternatives au nucléaire sont des imbéciles qui ni connaissent rien et bien, je peux vous dire que pour une fois, je n’ai pas « explosé », non je suis peut-être un imbécile, mais ça sert à quoi de s’énerver !! Voilà mon humeur du jour..
mardi 3 février 2009
LI PTIT CROLE RUDY


Li ptit crolé, li binamé mamé minou di Rudy no va trové di l’ovredje, i n’aurait pu des chômeus a mon nos ôtes, les wallons !!!!
Extrait de son interview et quelques réactions pêchées sur le forum de RTLINFO !!!
"C'est du MR que je me sens le plus proche". Cependant, "je ne veux pas limiter mes pourparlers au seul MR. J'ai d'ailleurs déjà téléphoné à Jean-Michel Javeau. [...] Je suis même prêt à discuter avec Elio Di Rupo, s'il souhaite reprendre des points de mon programme. Mais pas avec les vieux socialistes", dit notamment M. Aernoudt, qui présentera samedi le programme de sa jeune formation.
M. Aernoudt affirme encore que "la Wallonie est gérée par les syndicalistes et les socialistes. C'est cela, son grand drame". Il estime cependant qu'"il y a un potentiel énorme en Wallonie" et qu'"il suffit de prendre les mesures efficaces pour la redresser économiquement et gommer les différences entre le Nord et le Sud".
Il s'en prend enfin aux chômeurs wallons. "Je n'ai rien contre les chômeurs. En revanche j'en veux à ceux qui se complaisent dans le chômage", dit-il. "Je conseille aux chômeurs qui souhaitent rester au chômage de ne pas voter pour moi, mais pour Di Rupo. A ceux qui veulent en sortir, je propose de voter pour moi", conclut-il.
« lun 2 fév, par guitouro
Je ne suis pas au chômage, Si tous les chômeurs se levaient et réclamaient du travail, on serait totalement incapable de leur en donner, si demain on ne payait plus d'allocation aux chômeurs, imagine t on la hausse de la criminalité. Ceux qui ne cessent de s'attaquer aux plus faibles de notre société, ceux là devraient regarder ce que coûte la fraude fiscale à notre pays. Mais il est vrai que le PS n'a de socialiste que le nom.
lun 2 fév, par chtiproblem
ben oui mais s'attaquer aux chômeurs n'est pas la solution, mais plutôt s'attaquer aux causes du chomage... Essayez donc de trouver un job a plus de 50 ans...j'en connais plus d'1, qui cherchent en vain... tout va bien jusqu'au moment ou on demande l'âge... réponse: ah nous voyions qq1 ds la trentaine, mais si une place se dégage on vs rappellera... Obligez les entreprises a employer des personnes de plus de 55 ans ou plus de 60 ans ils ont le droit de vivre aussi. pour voir leurs réactions
lun 2 fév, par zoumzoum Encore un nouveau parti et donc beaucoup de vent! Puisqu'OBAMA va fermer GUANTANAMO, pourquoi ne pas le ré ouvrir et envoyer les neuf dixièmes de nos élus. Cela soulagerait nos finances, nous les contribuables, et si loin, le come back serait difficile. FOURNAUX pourrait repeindre les murs, PAPA tenir le bar, REYNDERS pourrait créer une banque, MILQUET jouer à la coiffeuse, DETREM fonder une équipe de foot, LIZIN s'occuper de l'hôpital de campagne et des cartes VISA, les verts planter des éoliennes.
lun 2 fév, par Christos
je peut vous dire en tant que Flamand que nous sommes bien content d'être débarrassé de ce pauvre type qui ne voit qu'une chose mettre la pagaille partout où il passe , je plains le ou les partis qui vont le prendre en Wallonie, ils perdront les élections j'en suis certain , voter Aernoudt et vous serez dans la ???
lun 2 fév, par Thomas
Le meilleur moyen de faire parler de lui, c'est son arrogance, son insulte et son mépris, pas son programme! Typique de l'extrême droite: on fait des belles phrases pour les ignares naïfs, dans le but de les manipuler... Il nous prend pour des cons? Ceux qui rejettent le mieux l'assistanat en Wallonie, c'est ECOLO, qui n'a aucune combine, aucune machine électorale. Aernoudt a un lobby puissant des riches flamingants... Pas crédible quand il parle d'assistanat... SOUVENIR ATTENTION DANGER! »
VOLVO – OPEL – FORD l’industrie automobile tremble au nord du pays, heureusement, nous n’avons pas de pétrole, mais nous avons Rudy Aernoudt et ses idées !!! (Li ptit crolé,li binamé mamé minou)mais malheureusement, les voitures ne sont pas faites en carton pâte, mais en acier et l’acier il est produit en partie en Wallonie, alors le bon Rudy, que trouvera t’il pour nous sortir de ce merdier ????
Et je lis aussi sur le forum de RTLINFO « Les travailleurs n'ont pas de souci à se faire, leurs hommes politiques vont leur trouver un nouveau travail du jour au lendemain. Tous disent qu'en Flandre il n'y a pas de chômage, ils vont pouvoir nous démontrer comment créer des emplois. »
On va, je crois encore souvent hélas parler de chômage et ce n’est pas les « Rudy « et autres comiques qui trouveront du travail aux dizaines de milliers de chômeurs qui se retrouveront d’ici peu sur le pavé, le pire est à venir, voilà mon humeur du jour.
vendredi 23 janvier 2009
LE GRAND JURY RTL….OU LE GRAND GUIGNOL ??? !!!

Hier soir, le citoyen allait pouvoir poser ses questions au Ministre des Finances Didier Reynders, « les intervenants » étaient invités sur le site internet de la chaîne d’y formuler leurs questions, le forum fut noyé par les réactions souvent très acides des « contradicteurs d’élus », un moment j’ai espéré que la démocratie ne serait pas un vain mot sur la chaîne privée, très privée même… mais j’ai très vite déchanté , l’émission qui devait durer en principe 45 minutes fut en réalité de 39 minutes en retirant la publicité bien nécessaire à RTLINFO.be pour grandir encore un peu plus. J’imaginais que les questions allaient fuser de la bouche des deux journalistes sur le plateau, il n’en fut rien, cette émission fut en réalité « LA GRANDE TRIBUNE POLITIQUE DE D. REYNDERS » , le Ministre put en toute tranquillité déployer des phrases d’un « quart d’heure », il ne fut que rarement interrompu dans ses « déclamations »…Une émission comme « REPONDEZ A LA QUESTION » proposée par la chaîne télévisée publique RTBF a le mérite d’être beaucoup plus « incisive »devrais-je dire, plus « mordante » au point que ses animateurs furent critiqués pour leurs insistances, leurs acharnements, c’est tout dire… Je me souviens aussi d’avoir lu sur le forum, une réaction qui disait en substance ceci ; « à quoi bon poser des questions qui indisposeront Reynders, RTL ne les formulera pas, elles seront censurées !!» ou encore « Il ne faut rien attendre de MRTL !!! » Et quand on réfléchit un peu avant Florence Reuter, c’était déjà Frédérique Ries qui avait été débauchée par le Mouvement Réformateur et puis Pascal Vrebos , ne fut’il pas un fidèle de Serge Kubla et de R. Aernoudt et lorsque Monsieur Vrebos anime son débat politique du dimanche, il abuse de sa position pour couper net ses interlocuteurs quand ces derniers son trop volubiles !!! Hier la passivité des journalistes étaient tout simplement insupportable.
Voici l’intitulé de l’émission proposée « A quelques mois des élections régionales et européennes, les rédactions de RTL-TVI, Bel RTL et RTLinfo.be s'unissent pour vous proposer un nouveau grand rendez-vous politique. Chaque jeudi, entre 19h et 19h45, Thierry Dupiereux, rédacteur en chef de Bel RTL et Fabrice Grosfilley, rédacteur en chef de RTL-TVI, recevront une personnalité majeure de la scène politique belge pour 45 minutes d'entretien. Et RTLinfo.be dans tout ça ? Sur internet, le rédacteur en chef, ce sera vous. A tout moment (via l'espace commentaires en bas de cet article) et en direct entre 19h et 19h45, vous posez vos questions, toutes vos questions, sans tabous. »
Comme le tribun Caius Julius Caesar, Monsieur Reynders pourra dire « Veni, Vidi, Vici » en français, je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu…...sans lever le petit doigt.
En conclusion, RTLINFO nous a bien eu, bon pour une fois, on ne m’y reprendra plus..
mardi 20 janvier 2009
LE MONDE ENTIER RETENAIT SON SOUFFLE…ENFIN , IL SOUFFLE….UN VENT NOUVEAU…GOOD LUCK MISTER OBAMA

Le monde entier a retenu son souffle pendant 8 longues années, les deux mandats du locataire de la « MAISON BLANCHE » le bien nommé Georges W Bush avait le pouvoir de déclencher une guerre atomique !!, le 44 ième Président des Etats Unis a prêté serment aujourd’hui et avec lui, une grande partie des hommes de la planète espère un retour vers plus de sérénité, de paix…personne ne croit qu’il est le nouveau messie, mais il incarne le changement et ça, c’est indispensable pour construire un avenir meilleur pour notre humanité, sa tâche sera sans aucun doute très ardue. Certains pensent qu’il est condamné à « décevoir » !! Parce que son prédécesseur lui laisse un pays jadis le plus puissant de la planète et qu’aujourd’hui l’Amérique tire la langue par la faute d’un abruti. L’homme est sans conteste, un type de conviction capable de redresser l’image de son pays, mais capable aussi de ramener la paix dans beaucoup de régions du monde. Gageons qu’il sera à la hauteur des espérances d’une majorité des peuples qui souhaitent la paix, la prospérité sur notre toute petite planète…N’oublions pas non plus que tout ce qui se passe aux States finit toujours par arriver sur le vieux continent, ce qui est bien comme ce qui ne l’est pas…pour l’heure, il ne peut nous arriver que du mieux, car la grande Amérique a touché le fond avec G.W. Bush, pire que lui, ce n’était pas possible, un slogan du MR était « LE MEILLEUR EST AVENIR » gageons que ce slogan sera celui qui prévaudra dans les mois et les prochaines années à venir. Je vous souhaite Monsieur Le Président Barak Obama bonne route et bonne merd….je suis avec vous de tout cœur.
C’est mon humeur du jour.
lundi 12 janvier 2009
Celui qui oublie son passé, est condamné à le revivre!!!

Le 29 décembre dernier, deux jours après le début des bombardements de l’armée israélienne sur la bande de Gaza , j’écrivais « Ce qui risque d’arriver…les islamistes de tous bords en Iran, au Liban, bref dans le monde musulman, la montée de la violence et l’embrasement dans toute la région avec les conséquences tragiques que ces violences engendrent. J’ai le sentiment que ce drame profitera une fois de plus à certains, c’est sûr. S’il vous plaît, arrêtez le massacre, pensez aux préceptes, aux commandements de votre Dieu. C’est ma prière. ».
Malheureusement, ma prière n’a pas été entendue, j’ai eu tort d’avoir raison trop tôt, nous sommes aujourd’hui au 17 IIème jour de l’opération « Plomb durci » et les médias annoncent plus de 900 morts, dont près de 300 enfants et près de 4000 blessés, et « ils » continuent le massacre, un jour, « ils » paieront très cher leur volonté de « supprimer » le Hamas, car comme le dit Boutros Ghali,
« L'ancien secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) a estimé que l'extrémisme allait gagner du terrain sur le plan politique, citant le Hezbollah chiite libanais, renforcé par la guerre de l'été 2006 contre Israël. Les espoirs d'une réconciliation entre le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas et le Hamas, qui l'a évincé de la bande de Gaza en juin 2007, s'éloignent, a-t-il aussi jugé. "Sans réconciliation entre le dirigeant de Cisjordanie et le dirigeant de Gaza, il sera difficile de parvenir à une solution réelle", a-t-il dit. ». Les manifestations se multiplient dans les grandes capitales du monde et toujours pour dénoncer la violence de Tsahal, les « éternels persécutés de l’histoire » vont se faire détester par une grande partie du monde….qu’auront’ ils gagné dans cette guerre ???
La question que je me pose, qui veut faire disparaître qui ? Mais si les extrémistes juifs d’Israël veulent la disparition de la Palestine et de ses habitants, qu’ils revivent leur propre histoire, en sont’ ils capables ?? On dit que l’espoir fait vivre, en attendant des innocents meurent à chaque minute et ça, c’est insupportable.
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